‹ Cours de littérature (volume 3)Chapitre 112 sur 228 · Lettre à l'abbé Gobelin, 13 sept · texte numérisé non relu

Lettre à l'abbé Gobelin, 13 sept

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moins loyal peut-être qu'habile, que

M : M . :.' i 168 3. Mais toul à ses yeux

était justifié par la mission qu'elle s'était donnée : en détachant le i n, le rami : eine. Elle

moitié : la reine, habituée - de peu,

lui d - nières joies conjugales; mais la reine mourut ea 168 .m- La marquise, plus troublée que satisfaite,

s'ouvrit un avenir que certainement elle n'avait pu prévoir, que elle n'avait pas souhaité. En s'appliquant à ;t do roi, elle avait lait sa propre fortune. C'est en 1684, croit-on. qu'un mariage secret unit à Louis XIV la veuve du eul-de- jatte Scarron, la tille du faux monnayeur d'Aubigné.

Plus de trente ans elle réjjna, sans avoir le titre de rein»-. Hais ce règne, nous le Terrons, eut a - boires et s -tristesses, dont la moins cruelle ne fut pas l'emprisonnement du duc du Main»', impliqué dans la conspiration de Cellamare. Moins : le, Louis XIV mourut a e, et lui enjoignit,

favmnl-veifle de sa mort, de se retirer dans cette maison de Sainl-Cvi , dont la fondation et la direction la consolaient de tout. Elle lui obéit, ^-t. dans sa situation, non pas fausse, mais oftic; non reconnue, elle ne pouvait pas ne pas lui

. Quatre ans elle lui survécut, puisqu'elle ne mourut que le 15 avril 171'.», l'année des Leti - I

ne fut pas indulgent à sa mémoire. Pendant qu'elle vécut, ou plutôt qu'elle se survécut à elle-même dans ces dernières aneÛe semble ne pins être pour les uns qu'un objet d'admiration, — au sens latin du mot, — comme débris auguste d'un âge disparu; pour les autres, qu'un objet de colère, qu'ils rendaient responsable des tristes événements dont elle avait le témoin attristé, Quand 1»- czar Pierre le Grand visita la France, il voulut voir eelle dont l'histoire avait tous les caractères d'une légende, et M de Haintenon a raconté gaiement comment il la vit.

iep! heures. n lit. Elle

. . ochée i"-'ur le recevoir. Il m'a fait demander -i j'én m que oui. Il m'a fait demander ce que c'était qu • . il ; j'ai répondu :

savait Iruchemenl .

i été fort courte... J'ouWiaia de v »us dire q . ouvrir le pied de mon lit potu . ieu qu'il en

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