Lettres au duc de .Xoailles, 15 juin et 15 juillet
COURS DE LITTÉRATUM
keté virile elle oe lui voyait joindre l'humilité
enne, la convii tout, victoires el défaites, lui vient
,nlacl de cel héroïsme, la i tison de Mme de
l'on [-ut lui appli [uer ce mot,
vaiu les ennemis se flattenl de abattre la
: Lttra partout. Quand c'est la défaite qui
-i d'abord comme stu-
, l courage, ••( se retrouve » an pei
petite- çrippa . Elle défend Villars contre les court
qui le "us avoue que je désirerais que le roi
.-ùt plusieurs de - i-là. ■■ Elle appelle la paix de ses vœux,
mais non pas une paix plus triste que la guerre. Cette paii hon-
qu'on propose, elle indigne « tout ce qui a une goutte de
i .i e en veut une autre, A la veille
de M dplaquet, à la veille de Dena'm. elle met toute la maison de
-Cyr en prières. 11 est telle lettre d'elle, en cette terrible
- | as indigne, en effet, de la petite-fille d' Agrippa :
Je ne sais comment vous re - cnne-
L'indignation d'un \ o rime qui se souvient
un homme maître de la
Nos princes, oosj wlérer
nmai3 vus moine courtisans et plus citoyens. Pour moi,
irler de moi en si bonne compagni : dns vive qu'eux :
je n'ai rien appris de nouveau: je n'ai jamai- paix raisonnable,
n'ai jamais cru que le roi en acceptât une honteuse. Il faut donc
endre notre terrain et notre roi jusqu'à la dernière goutte à tout ce qui peut nous arriver de pis*.
N s Mire d'autres menaces elle est sans force, parce qu'elle n'a pu les prévoir. Ces Français, si affectionnés, disait-
nvenl supporte] La misère qui les Me; ils font entendre an sourd murmure qui déjà fait
La crainte de la famine met le peuple dans un mouvement auquel il ne faut ; ' -ci esl -i violent qu'il ne peut durer... On voit des gens qui n'entendent plus i et que la nécessité transporte; nous en viendrons à ne pouvoir plus sortir avec sur- M ce n'est pas le peuple seul