chapitre qui aurait pour sujet
stei de préciosité dans la raison ferme et sobre
d'une Main tenon.
Enfin les Entretiens ou Instructions, dont la matière est plus
• aussi souvent aux ss s qu'aux •'•!■ •• s. Be lucoup ne sont pas de la main de M de Main tenon, mais sont di - ons plus ou moins
fidèles tes par- elle à Saint-Cyr, d'or-
dinaire sur des sujets moraux, rarement sur d< d'ins-
truction pur.-. f>n ne peut guère citer, dans ce dernier ordre d'idées, q I iïion de la fisite de janvier 1695, par deux
la fiasse bl^ue. M""" de Maintenon fait là. vraiment l'office d'un pi 'lui corrige les devoirs de ses élèves.
Ailleurs, ce sont des questions d'éducation qui sont traitées ■'• et familiarité tout ensemble, plus d'une fois avec un sourii riez bien la tète, n'ayez point le menton baissé;
la m dans les yeux, qu'il faut savoir conduire m
nt, et non dans le menton1. » Parfois aussi, il est vrai, on sent le procédé : M de Maintenon demanda à Mlle de Promue c'était qu'une fille raisonnable. La demoiselle ne sachant pas trop que répondre à cette question, ! lintenon lui dit : « Une personne raisonnable, c'est une personne qui fait toujours et à chaque heure du jour ce qu'elle doit faire*... M - incheries de forme sont-olle-
i m pi.' M de Maintenon? Un jour, une demoiselle répé-
tait devant elle une instruction qu'elle avait faite peu de temps auparavant: elle l'interrompit en disant: « Cela esl admirable, ■ il ! lis, Cateuil, tu y mets du tien : il n'est pas posque j'aie dit de si bonnes choses3. » Embellissements