C. de Litt. — fénelon
pour Les
- il emprunte plus d'une heureuse comparaison ;
>, s'il loue Raphaël, < , Poussin, c'est qu'ils
ont peinl s : s'il comprend mal le style gothi-
:u'il ne lui semble | - naturel :
de l'archives les plus hardia -?t les plus façonnés du gothique ne sont - :. ne faut al i un édifice aucune partie destin
ites les ] air un édifice. Ainsi on
un discours tous les ornements : ni ;i démé-
it obscur, ni à peindre ■■ rant les
:.: à prouva. - irs • -
|ni sont les seuls i l'intéresser et de persuader l'audi-
teur ; car la passion est l'àrne do la parole.
I» . Fénelon, qui se répète volon-
ne fera que développer les mêmes principe-, quelquefois dans Les m mes.
La controverse sur le quictisinc. — Ito.ssuet et Fénelon.
Huit ans après avoir été nommé précepteur du duc de Bour- . deux ans après avoir été reçu à l'Académie, Fénelon iiainer contre lui un orage que son courage et son habileté ne [jurent conjurer, et qui relégua au fond de la province Le brillant abb p. On a déjà rencontré et jug querelle du quiétisme l, et l'on n'y reviendra que pour rappemmairement le rôle qu'y joua Fénelon.
Depuis longtemps il était connu, aimé de Bossuet. Q tand L'éducation du duc de gne lui fut confié* . I: ssu i écrivait à la marquise de Laval, cousine de Fénelon: « Enfin, Madame, nous ne perdrons pas M. l'abbé de Fénelon; vou- pourrez en jouir, et moi, quoique provincial, je m'échapperai quelquefois pour aller l'embrasser, n Au fond, pourtant, tout 1"- séparait : même alors qu'ils étaient d'accord sur la doctrine, ils ne l'é- L9 sur la méthode de persuasion ou de réfutation. Le