COURS DE LITH UAI
n tirait to rs, le duc
Beaarilliers écrit à Fénelon ponr 1 . i le publier. 1 sera Lié qui les lit
qu'accroît Bingulièn ment l'envoi d'un
à sa - ille.
11 i délicats de ce mémoire, en se plaçant
de vue où pouvait se placer alors un « honnête b imrae ».
g irderponr lui seul des pages si m - |ui peuvent être utiles à tant de personnes, et il suppliera Fénelon d- les livrer au public, en faisant valoir non la réputation qu'elles peuvent lui procurer, mais le bien qu'elles peuvent faire.
DISSERTATIONS ET LEÇONS
Qu'y a-t-il de nouveau dans le Traité sur Véducation des filles ? et jusqu'à quel point ce qui est nouveau est-il vrai? Part du chimérique.
(Paris. — Leçon d'agrégation, 1872.)
Développer et apprécier ces paroles de Fénelon : «Il faut rendre raison aux enfants de tout ce qu'on leur enseigne. Il faut toujours leur montrer un but solide et agréable, qui les soutienne dans le travail, et ne prétendre jamais les assujettir à une autorité sèche et absolue. »
(Certificat d'aptitude a l'enseignement secondaire des jeunes filles, 1882.)
Comparer la jeune fille rêvée par Fénelon à l'idéal de Molière.
(Professorat des écoles normales, leçon.
Aspirantes, 1891.)
Appliquer à l'étude de la grammaire cette pensée de Fénelon : « A mesure que la raison de l'enfant augmente, il faut de plus en plus raisonner avec lui. »
(Certificat d'aptitude au professorat des écoles normales. Aspirants, 1884.)
Commenter le dernier paragraphe du chapitre XI de YËducation des filles, sur la mauvaise délicatesse et le profit que les