C. de Litt» — fénelon Télêmaque
compromettant. Pour B issuel, il avait à peini in d'y
jetei les.yeor poui le frapper d'un de «a arrêta pontificaux dont il semble
B, il f.it fori | ;u'il parut et qu'il on eut vu h> pi -
es tei m - t ml poétiques. Tanl de ime qui ouvre la sentiment jua . . .: \ lui fit dit ivrag él ut indigo
ment' t d'un chrétien... Voilà c
ir ce fut là : 'iir, et on ne se le demandait que bous ce nom : te roman r«f*.
11 écrivait à son neveu, L'abbé Bossue!, l'ambassadeur e siastique de la cour à Rome contre Fénelon : < La cabale ad-
; i monde le trouve p u sérieux et
peu digne d'un II esl vrai qu'il connaissait seulement
les premiers livres, les plus romanea tard,
quand il put lire ceux qui suivent, il ne les condamn
car il y voyait une censure cou- -uvernement du roi et de ses ministres. Ce qui choquait Bossa et devait ravir les mécontent-. En dépit de la -
xemplaires inachevés, des manuscrits avaient couru. Le libraire Adrien Moetjens, de la Haye, en fit paraître dèune rédaction fort peu exacte et peu correcte, dont le suce»- fut inou:. dément en 1717, après Ja mort de Fénelon, que
le marquis I Ion, son neveu, lit paraître la première édition authentique et complète du Télémaqw .
h - lors les raisons qui avaient mis en défiance les hon du xvne siècle furent précisément celles qui éveillèrent et entretinrent l'enthousiasme plus ou moins artificiel des hommes du xvme. Le cardinal Maury reproche à Bossuet de n'avoir pas compris l'œuvre la plus semblable aux chefs-d'œuvre des anciens. Mais, outre que Bossuet trouvai! un grand creux au fond de ton "unes, il ne voulait, il ne pouvait voir
que deux i I 'était un roman écrit par
no é\ tait, au moins en apparence, une satire i
.Roman ' satire, au contraire, devaient plaire au