DE UTTERAT
it-il en
. La méthode du précepteur semble • re poui un lel •'•!< i cideui . de la précision, de la intelligenl I élève
s qualités du | Ile les plus 1.
itîon aux forces intellectuelles ■ l'enfant.
L Innocent XI, d'abord écrite on latii
. - on la comj li - détails
s, nous révèle a la fois le fort et le institution » d'un prince. Le roi a voulu que r.l la crainte de I>i"u, ■ ensuite toutes les -dire celles qui rnement, et à maintenir un royaume, ivent, de quelque m ; le ce soit,
il, donner de la politesse, attirer à unprince . en sorte que M-" le Dauphin put e poui les mœurs, de modèle à la jeunesse, de leur aux gens d'esprit . Aussi a-t-il donné pour gouver- M ier, « illustre dans laguerre
mais plus illustre encore par sa piété ». t nous montre ce vigilant gouverneur « pressant et poursuivant son ou. - attention et une constance invin- I avoir été toujours parfaitement d'accord avec lui. Si non- en croyons même le valet de chambre Dubois, quand, pour d i i -. Montausier faisait rouer de B <ssuet laissait faire.
lit soir et matin par les i
Dt que durait cetl - écou-
ta.
■r à autre chose, ou n'avoir
te cette lecl i ôUom aut-
fallait lire qu'a.
m ch.) tirnont d'être privé de cettelecture, appre-
I ;i y penser beaucoup. Nous lui
mplement le! lui marquio ■
l'ils ont malicieusement ivent qu'il y avait bien
des cho?es en ce livre qui passaient son âge, et beaucoup même qui passaient l'esprit humain ; qu'elles y étaient pour combattre l'orgueil des hommes et pour exercer leur fui; qu'il n'était pas permis en chose si haute de croire à ns, mais qu'il fallait tout expliquer selon la tradition ancienne et les décrets de l'Église ; que tous les novateurs se perdaient infailliblement , et que tous ceux qui s'écartaient de cette règle n'avaient qu'une piété fausse et pleine de fard.
Bossuet n'oubliait pas qu'il instruisait un futur roi de France et fils aîné de l'Église; il lui enseignait, avec le respect de la vraie religion (un peu rudement parfois), la haine de l'hérésie. À la lecture du Vieux et du Nouveau Testament se mêlait celle des Vies des saints, des martyrs et l'histoire religieuse.
Dans l'étude de la grammaire, sur laquelle Bossuet se défend d'insister, son principal, soin a été de faire connaître à son élève « premièrement la propriété, et ensuite l'élégance de la langue latine et de la française ». Par ce moyen, tout jeune il comprenait aisément les meilleurs auteurs latins et « apprenait par cœur les plus agréables et les plus utiles endroits de ces auteurs, et surtout des poètes. Mais il ne les étudiait point par fragments; il en parcourait et en embrassait l'ensemble.
Nous n'avons pas jugé à propos de lui faire lire les ouvrages des auteurs par parcelles, c'est-à-dire de prendre un livre de l'Enéide, par exemple, ou de César, séparé des autres. Nous lui avons fait lire ebaque ouvrage entier, de suite, et comme tout d'une haleine, afin qu'il s'accoutumât peu à peu, non à considérer chaque chose en particulier, mais à découvrir tout d'une vue le but principal d'un ouvrage et l'enchaînement de toutes ses parties : étant certain que chaque endroit ne s'entend jamais clairement, et ne parait avec toute sa beauté, qu'à celui qui a regardé tout l'ouvrage comme on regarde un édifice, et en a pris tout le dessein et toute l'idée.
Entre les poètes, ceux qui ont plu davantage à MSr le Dauphin sont Virgile et Térence, et entre les historiens, c'a été Salluste et César. Il admirait le dernier comme un excellent maître pour faire de grandes choses, et pour les écrire. Il le regardait comme un homme de qui il fallait apprendre à faire la guerre... On ne peut dire combien il s'est diverti agréablement et utilement dans Térence, et combien de vives images de la vie humaine lui ont passé devant les yeux en le lisant. Il a vu les trompeuses amorces de la volupté et des femmes, les aveugles emportements d'une jeunesse que la flatterie et les intrigues d'un valet ont engagée dans un pas difficile et glissant; qui ne sait que devenir, que l'amour tourmente, qui ne sort de peine que par une espèce de miracle, et qui ne trouve le repos qu'en retournant à son devoir. Là le prince remarquait les mœurs et le caractère de chaque âge et de chaque passion exprimé par cet admirable ouvrier, avec tous les traits convenables à chaque personnage, des sentiments naturels, et enfin avec cette grâce et cette bienséance que demandent ces sortes d'ouvrages. Nous ne pardonnions pourtant rien à ce poète si divertissant, et nous reprenions les endroits où il a écrit trop licencieusement. Mais en même temps nous nous étonnions que plusieurs de nos auteurs eussent écrit pour le théâtre avec beaucoup moins
perni-
n'a rien
' de l'hia . I s ment de la
.ut un m tge d'exploration suivi
ine étude comp s pays, des
- . ■ t des 1
tant de divers peuples . belliqueuse e! remuant . D ■ de l'histoire, qui est la maltresse de la
il rance : •• place, et il remonte aux « sour- -
Lui apprendre celle de la France,