‹ Cours de littérature (volume 3)Chapitre 65 sur 228 · Guizot, lettre à M. de Broglie, 7 juillet 1S · texte numérisé non relu

Guizot, lettre à M. de Broglie, 7 juillet 1S

basard lui offrait, mais qui plus d'une

fois, sans doute, avait fait naître en lui des réflexions profon-

s On peul discuter rexactitude du portrait de Charles I .

a me le plu- 1 1 1 — : el 1" plus lovai modernes1 ont raison peut-être g réserves L'éloge d'un roi que les ipêchèrenl de se délivrai de ses adverun coup d'État. Mais comment demanderait-on à on - XIV, à relui qui écrira bientôt la PolUiqut iule, déjuger impartialement le eonilit qui éclata 1-- i"i d'Angleterre el les Anglais? Et, en admettant qu'il eût une idée nette de la Constitution anglaise, comment demander à un prêtre catholique de ne pas prendre parti dès le début contre les rebelles, alors que ces rebelles étaient des héréti- . combattus p ii Henriette? Précisément parce qu'il aurait vu, d'un coup d'œil admirablement lucide, à quel point, dans , la politique et la religion étaient unies, eonfonil ne pouvait même se croire le droit de rester neutre I historique proprement dite ne s'est donc pas un instant posée pour lui: quelques lignes précisément avant de Iraport rail du roi, il s'est défendu d'être un historien; il a déclaré ne vouloir montrer que les merveilles de la main et des i. Le portrait qui suit ne sera donc qu'un exemple qui sert de preuve à la thèse. Aussitôt que l'on considère le contexte, tout s'éclaire : « Quelque haut qu'on puisse remonter, pom rechercher dans les histoire- les exemples des prand"- mutations, on trouvera que jusques ici elles sont causées ou par la mollesse ou par la violence des princes... Char- • - 1 ■ ' - • ''-tait juste, modéré, magnanime. »

Par conséquent, ce n'esl pas Charles Ie* qui a pu déterminer, par.- - personnels, la révolte des Anglais. < Qu'i -

donc qui les a poussés? - C'est « la fureur de disputer des un, "sans règle, sans soumission », et l'anar-

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