‹ Cours de littérature (volume 3)Chapitre 69 sur 228 · C. de Litt. — Bossuet (Oraisons funèbres · texte numérisé non relu

C. de Litt. — Bossuet (Oraisons funèbres

e! de Hei ricl e de France, était née le 16 juin 1644 à Exeter, :■•. menacée pat les armées du Parle- B ssuel dans l'oraison .1" Henriette s - - I l'entoui vus

garde autour du berceau d'une Dans l1 rais a de Hem i * - 1 1 • d'An-' lerre, il rappelle que le Ciel l'a arrachi e comme par - ennemis du roi son pèi i tra-

mille dangers, en effet, el grâce an dévouement de 3a mante, la comtesse Horion, que la pelile princesse, après deux ans, fut rendue a sa mère, qui avait dû fuir el gagner la En Fiance elle devait avoir une en Tance humiliée, ible, pendant les troubles de la Fronde, puis une jeunesse éclatante. C'est la restauration de son frère Charles II qui détermina ce revirement dans sa fortune. La veille, elle avait en vain rêvé d'être reine de France ; le lendemain, Anne d'Autriche tint à lui faire épouser son second (ils, Philippe, duc d'Orléans. Son mariage avec ce prince digne d'elle par la naissance, mais non par le caractère, fut célébré le 'Jl mars 1001. Elle en eut deux Mlles, dont l'aînée fut reine d'Espagne, et la seconde duchesse de Savoie, et un fils, le duc de Valois, qui mourut en bas âge. En adressant à Fouquet une ode sur ce mariage, la Fontaine loue sur un ton lyrique la « merveille » que les Anglais ont donnée à la France. Sa beauté n'était pas ère; mais tous les contemporains s'accordent à louer sa . son " agrément », mot plus expressif alors qu'aujourd'hui, et son esprit.

C'était principalement ce que la princesse d'Angleterre possédait au sou- . degré, ce qu'on appelle criée*, et les charmes étaient répandu- eu - et darre Sun esprit. Jamais princesse n'a ment capable de se faire aimer des horm; r des fem-

mes tmmm — Jamais princesse ne fut si touchante ni n'eut autant qu'elle l'air de vouloir bien qu'on fut charmé du plaisir de la voir. Tuu! ..e était

de charme? : l'on •■( on l'aimait, sans penser que l'on

ire autrement2. — Madame avait l'esprit solide et délicat, du b<.,.

.. on eût dit qu'elle s'appropriait les co-uis... Pour ce je ne ten que* tant rebattu, ce je ne sais quoi qui descendait d'abord jusqu'au fond dei ..cals convenaient que chez les autres il

■ tait copié, qu'il n'était original qu'en Madame*...

Page 1