‹ Cours de littérature (volume 3)Chapitre 89 sur 228 · DE LICENCE · texte numérisé non relu

DE LICENCE

Appliquez à l'oraison funèbre de la princesse palatine ce jugement porté par Saint-Évremond sur les deux premières oraisons funèbres de Uossuet : « Il imprime son caractère en tout ce qu'il dit, de sorte que, sans l'avoir jamais vu, on passe aisément de l'admiration de son discours à celle de sa personne. » [Lettre à Créqui, mars 1888.)

(Paris. — Devoir de licence, mars 1888.)

L'oraison funèbre de la Palatine et le chapitre des Esprit* forts de la Bru;.

(Sorbonne. — Leçon d'agrégation, 1896.)

Page 1