I : de la Palatine et le sermon pour la profession de foi
de Mll« de la Vallière. (It.)
Étudier, dans l'oraison funèbre d'Anne de Gonzague, comment Bossuet a souvent réussi à concilier les convenances du genre et les nécessités des circonstances avec le respect de la vérité historique.
(Sorbonne. — Devoirs de licence et d'agrégation.)
La langue et le style de l'oraison funèbre d'Anne de Gonz
IT. -- lhkl.)
Tirer d'une étude de l'oraison funèbre drê la Palatine une
théorie de l'oraison funèbre de Bossuet.
(It. — Ibid.)
La rhétorique dans l'oraison funèbre d'Anne de Gonzague.
(It. — Ibid.)
De l'emploi des textes dans l'oraison funèbre de la Palatine.
(It. — Ibid.)
L'oraison funèbre d'Anne de Gonzague et celle de Marie- Thérèse. (It. — Ibid.)
Le caractère de Bossuet d'après l'oraison funèbre d'Anne de Gonzague. (It. — Ibid.)
La poésie dans l'oraison funèbre d'Anne de Gonzague.
[ÎT.—Ibid.)
Bossuet et les libertins.
(It. — Ibid.)
r l'éloquence de Bossue! dans l'oraison funèbr
(Besançon. — Detoib dk licence, 1892.)
. tudiant l'oraison funèbre d'Anne de Gpnzag quelle part revient à l'Écriture sainte : 1° dans le fond des : 2° dans le développement; 3° dans le style de Bossuet. (Clermont. —Detoib d'agrégation.)
En quoi l'oraison funèbre d'Anne de Gonzague se distinguet-elle des auti ns funèbres de Bossuet?
(Dijon. — Devoir de licence.)
Le parti des libertins au xvne siècle.
tes Ès lettbes, juillet 1897.)
s analyser l'oraison funèbre de la Palatine et sans la considérer même en tant qu'oraison funèbre religieuse, juger d'après elle Bossuet observateur des mœurs et des caractères
a temps.
(Fôntenay-aux-Roses. — Dbvoib de seconde année.)
mmenter ce mot de Bo< (raison de la Palatine) :
le travail on charme l'ennui, on ménage le temps, on
il la langueur de la paresse et les pernicieuses rêveries de
loi:.
(Fontenay-aux-Roses. — Detoib de littératoie.)
C'est le développement de ce mot du livre de Job : « L'homme est né pour le travail, comme l'oiseau pour voler. »
Conforme à la nature de l'homme, le travail lui est aussi utile que nécessaire. Utilité matérielle : ce que c'est que « ménager » le temps, l'employer avec mesure, en bien distribuer et régler l'emploi, de façon à y entretenir toujours la variété et la vie féconde. C'es't ainsi qu'Anne de Gonzague savait varier la piété par le travail. Utilité morale : « Forcez les hommes au travail, vous les rendrez honnêtes gens. » (Voltaire.) Opposition de la « langueur » et de l'ennui du paresseux avec l'activité réglée, le loisir bien rempli, le bien-être matériel et moral de celui qui sait travailler. « Nulle fatigue, dit Channing, ne pèse autant que l'oisiveté à celui qui n'a rien pour occuper son esprit. » Insister sur « les pernicieuses rêveries de l'oisiveté » en se souvenant du mot d'Amiel : « La pensée est mauvaise sans l'action. »
L'oraison funèbre est un genre littéraire qui a des qualités et des défauts. Exposez ces qualités et ces défauts, en vous inspirant de l'oraison funèbre de la Palatine.
(Nord. — Brevet supérieur. — Aspirantes, 1894.)
En donnant place à Bossuet dans son Temple du goût, Voltaire lui prête un étrange regret : « L'éloquent Bossuet, écrit-il, voulut bien rayer quelques familiarités échappées à son génie vaste, impétueux et facile, lesquelles déparent un peu la sublimité de ses oraisons funèbres. » Bossuet aurait-il fait cet aveu, et les « familiarités » dont parle Voltaire déparent-elles vraiment ses oraisons? Prendre pour exemple celle de la Palatine.
' « Les oraisons funèbres de .Bossuet, dit Chateaubriand, ne sont pas d'un égal mérite, mais toutes sont sublimes par quelque côté. » Appliquer ce mot aux oraisons funèbres secondaires (Marie-Thérèse et le Tellier) en montrant : 1° ce qui leur manque; 2° par où elles se relèvent.
COURS I>F. LlTTHliATl/HE
Examine] les jugement.- portés par Bossuet sur les principaux personnages du règne de Louis XIV dans les oraisons fttnèbres de llarie-Thérèse et de le Tellier.
En louant Michel le Tellier d'avoir signé la révocation de ledit de Nantes, Bossuet s'est-il souvenu de ce qu'il avait dit lui-mêm Nous ne donnons point de fausses louanges devant ces autels? Discuter, mais aussi expliquer tout ce passage.
J. Bardons Imp