X PRÉFACE
Garadza, le prince Michel Soutzo, Argyropoulo , et deux littérateurs de sa nation, Chrestary et Jatropoulo : mais de profondes blessures déchiraient son cœur sensible. Sa nombreuse famille était toujours en Bessarabie ; son frère et son beau -frère venaient d'être massacrés à Constantinople. Pour comble de malheurs , son fils aîné , à peine de retour en Toscajie, tomba dans une maladie de langueur, et expira. Ce fils était l'espérance et l'orgueil de son père ; c'était un modèle d'énergie et de courage ; à quinze ans , il avait combattu sous les drapeaux d'Ypsilanty, et il allait s'embarquer pour la patrie des braves. M.' Rizo fut inconsolable de celte perte. L'Italie et son beau ciel , Pise et les douceurs de l'amitié , rien ne put le distraire : il. résolut de se rapprocher de sa famille. Instruit de ce projet, un philhellène genevois, M."^ Bétant, intime ami des fils de M/ Rizo , lui écrivit en termes pressans pour l'engager de venir à