‹ Cours de machinesChapitre 21 sur 77 · X- = C COS' a · texte numérisé non relu

X- = C COS' a

OU sous une autre forme (éq. 11) :

(,-sin..) = c[i-^]

et enfin :

Le système occupe alors la position M,OE, représentée sur les fig. 342 et 546.

4° — Fin db la détente. Cohmenceuent de l'échappement. — La détente se termine lorsque le bord intérieur de droite affleure à celui de la lumière. L'orifice commence alors à se démasquer vers l'intérieur, et l'échappement prend naissance. Cet instant correspond donc au passage du tiroir par la position normale.

Mous poserons d'après cela directement :

c'est-à-dire (14) :

sin (ç» 4- a) = 0, 9» + « = 180,

et enfin :

Çj ^ 180 — a.

Il s'ensuit (12) :

(<9) .Z* = y (1 -4- COS a)

= |-(H-V1 — 8in'«)

et enfin :

Le système occupe alors la position M^OE^ représentée sur les figures 347 et 348.

Fig 548.

5" — Point mort final. — La fin de la course nous fournit directement :

Il s^ensuit (12) :

Çb=-180,

et (14):

__ ^ sin (180-^ g)

sin a

c'est-à-dire

TIKOIR A COQUILLE. 89

Le tiroir se trouve parvenu à une situation symétrique de celle qui correspond au point de départ.

Le système occupe alors la position M^OE, représentée sur les figures 349 et 350.

Fig. 549.

-iKs

FiK. 3a0.

6187 — A ce moment tout est prêt pour la contre-course. Nous retrouverons successivement sur la même face du piston, devenue résistanlej les diverses phases qui, lorsqu'elle était motrice, se succédaient tout a l'heure sur la face opposée. 11 va donc nous être facile de les suivre, en reprenant sur les figures précédentes les situations correspondantes du tiroir.

Depuis le point de départ ((ig. 342) jusqu'à la fin de la détente (fig. 347), l'évacuation reste libre. Cette phase porte le nom à' échappement proprement dit. Elle succède à Vëchappetnent anticipé, ou avance à Véchappement, qui a marqué la fin de la course motrice, et constitue avec cet intervalle la période totale A' échappement.

A partir de la fin de la détente (fig. 347) jusqu'à rextrémité de la course (fig. 549), la lumière d'évacuation reste fermée. La vapeur raréfiée par Téchappement se trouve désormais confinée, et se comprime sur elle-même par le recul du piston. C'est la phase de compression y dont nous analyserons en temps et lieu les avantages et les inconvénients (n** 669) . .

628 — Il est aisé d'assigner la durée de ces diverses périodes, ou plus simplement les angles correspondants, puisque nous considérons le mouvement de l'arbre comme uniforme.

La rotation qui s'opère pendant l'admission a pour valeur :

et celle qui correspond à la détente :

n~<rz= (180 - a) (180 - 2«) .-- «.

La durée angulaire de l'échappement anticipé ne diffère pas de celle de la compression, qui s'opère simultanément sur la face opposée du piston. Elle est égale à :

L'échappement total comprend donc, en premier lieu l'échappement anticipé a, et en outre toute la partie de la contre-course qui n'est pas employée à la compression, c'est-à-dire 180 — a ; soit en tout^80^ Nous pouvons former par conséquent le tableau suivant :

Admission.. . 180 — 2a,

Détente. ... a,

is lorv l Échappement ANTicirf a.

Echappement.. 180 < ^ .^^

I Echappement proprement dit. . loO — a,

Compression, .a. 6S9 — Bien que l'échappement anticipé présente, comme nous le

verrons (n** 667), une utilité réelle, celle-ci n'apparaît pas aussi directement que pour les phases fondamentales de l'admission et de la détente ; et il est en outre incontestable qu'elle se changerait en inconvénient, si l'on venait à exagérer la durée de cette période. On peut donc trouver excessif qu'elle ait une étendue égale à celle de la détente. 11 importe toutefois de remarquer à cet égard que les angles décrits par la manivelle ont un rapport beaucoup moins direct avec le travail effectué, que les espaces linéaires parcourus par le piston. Or ces derniers ont pour rapport, pendant les phases de la détente et de l'échappement anticipé :

A — '^5 cos ?3 — cos ç^

cos

COSÇj

sin

^'sin

ft

sin

'* sin

sin

sin'-7î-

oc oc

3 sin -j^ 4 sin* -^

a sin -g-

3 — 4 sin* -^

1 H- 2 A— 2 sin* y)

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