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dans le rapport -=-. Nous obtiendrons en a>^ l'excentricité fictive

^^ KP capable d engendrer le mouvement du tiroir.

Si Ton vient ensuite à effectuer des relevages, le rapporl-=-

variera en conséquence, mais wm ne change pas, non plus que la direction de la perpendiculaire. La valeur seule de tùn sera donc

modifiée. Elle deviendra wn', wn* , et le lieu géométrique de

son extrémité sera la perpendiculaire wn. Comme d'ailleurs le

TP rapport -=r- reste fixe , celui

Kl

des extrémités t sera de même la parallèle 0^ Tous les cercles de Zeuner décrits sur (i>/, (o^, îùl"..., couperont donc la direction du mouvement au même point 0, et par conséquent le tiroir occupera toujours la même position pour le passage au point mort, ce qui constitue la constance de l'avance à l'admission.

Les centres de l'excentrique fictif se trouveront d'ailleurs tnfjf, /*...., (n** 641) aux points symétriques de ^ f , f...., par rapport à la droite îùn. Leur lieu géométrique sera par suite la droite 9/* perpendiculaire à la ligne des points morts (M.

789 — UM. Belpaire et Stévart ont imaginé, pour les machines conjuguées dont les deux manivelles sont couplées à angle droit sur le même arbre, une combinaison qui reproduit le principe de Texcentrique unique de Walschaert calé perpendiculairement à la manivelle motrice. On fait alors conduire le tiroir de chacun des deux moteurs par la crossette du piston de l'autre f ).

Pig. 4«7.

(*) Noos avons déj& reconnu pour la distribution de Gooch cette même propriété, qui est caractéristique de la constance des avances. Nous verrons plus tard (chap. XLV) que, pour la coulisse de Stephenson, ce lieu est une parabole.

(') Cette solution, imaginée principalement en vue des locomotives, a été appliquée, en 1868, aux machines destinées à remonter les trains sur les grands plans inclinés de

MAGHIiNES A VAPEUR.

740 — Distribution Guinotte. — La distribution Guinotte (*) est à deux tiroirs. Elle a été réalisée par son auteur suivant un très grand nombre de types actionnés par deux excentriques et une coulisse de Gooch. Mais je décrirai ici de préférence Tune de ses formes les plus intéressantes, qui prend pour point de départ le mécanisme de Walschaert avec un seul excentrique.

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c- Cî

Fig. 428. — Distribation Gutnoltc (figure schématique).

Nous retrouvons en effet sur le croquis 428 les éléments MOECcC'IlKPFTT' de la figure 426. Toutefois la coulisse CC ne sert plus, dans le cas actuel, qu'à déterminer le changement de marche, et le coulisseau H s'y engage toujours à fond de course, en C ou en C La variation de détente s'obtient à l'aide des oi^anes

Liège (J. Boulvin. Étude sur la distribution sans excentriques. Annaies de VAsêociation des Ingénieurs sortit des Écoles spéciales de Gond y 1884. — Annaleê des travaux publics de Belgique^ t. XXVI).

(*) Guinotte. Étude générale sur la détente variable. Nons, 187i, in-8*. — Petau. Machines à vapeur d'extraction du système Guinotte. Publication industrielle d^Armengaud, t. XXn, 1875 et 1876. — Herdner. Étude sur les distributions par tiroirs et en particulier sur le système Guinotte. Annales des mines, juillet-août 1877. — Pichault (Théorie de la distribution à deux tiroirs. Annales industrielles, janvier 1874. — Appareils de distribution par tiroirs, p. 300). — Timmermanns. Étude sur les machines d'extraction à détente, p. 36 et 50. — Dwelshauvers Dery. Revue universelle des mines et de la métallurgie, t. XXXIV, p. 160. — Ghansselle. Comptes rendus mensuels des séances de la Société de Vindusirïe minérale de Saint'Ëtienne, septembre 1876, p. 21. — Alfred Evrard. Traité d: exploitation des mines, t. Il, p. SOS. — Couche. Voie, matériel roulant, exploitation technique des chemins de fer, t. III, p. 300. — Isidore Glaeys. Essai d'une théorie générale des coulisses. Annales de VAuoeiaiion des Ingénieurs sortie des Écoles spéciales de Gand, 1890. — Haton de la Goupillière. Cours d* exploitation des mines, t. II, p. 154.

DISTRIBITIONS A EXCENTMQOE UNIQUE. 247

complémentaires qu'il nous reste à énumérer, et qui déterminent le mouvement du tasseau T/.

Le coulisseau H actionne» par l'intermédiaire de la bielle HK, la barre PKTL. Celle-ci conduit directement, par son articulation T, le tiroir proprement dit T'. Elle commande en outre, à son extrémité L, au moyen de la bielle LC^, la coulisse C,C/, qui est suspendue par sa partie inférieure C/ à un balancier C/D oscillant sur le point fixe F. La seconde extrémité D de ce balancier est influencée par la tige du piston P, au moyen de la barre DP. Sur la coulisse GjC/ se trouve engagé un coulisseau T^ conduisant le taquet de détente T', qui se meut sur le tiroir T.

741 — On peut réaliser avec cette distribution la constance des avances.

Portons en effet en wm (fig. 429) la longueur de la manivelle OM (fig. 428), dont le bouton M possède le mouvement horizontal du piston P; et en loe l'excentricité OE, dont l'extrémité E' reproduit celui de C, ou de K. Pour appliquer le théorème de Guinotte à la barre PKTL, dont le point L se meut comme C^, traçons la ligne me et prolongeons-la en metc^y suivant les rapports respectifs des segments PKTL.

La droite iùt nous représentera l'excentricité qui conduit le tiroir T, et (ùc^ celle du point L, ou de C^.

D'autre part le mouvement horizontal de M, ou de P, appartient également à D, et par suite (sauf le sens, et sauf amplification sui-

FC^\ vant le rapport -=~ J, il représente aussi le déplacement de CV

Nous connaissons donc les mouvements des deux extrémités C. et C\ de la coulisse C^C/, sur laquelle glisse le coulisseau T',.

Fig. i29.

Pour lui appliquer également le théorème de Guinotte, prenons

en h>c/ (à l'opposé de (om, pour avoir égard à Topposition de sens

du mouvement), la longueur OM x •=• Nous aurons en coc', et

FD

(ùc^ les excentricités qui conduisent C^ et C/. Joignons c^cf^, et

divisons cette droite en t^ dans le rapport des segments CjT,C,. En

tirant w^,, nous obtiendrons l'excentricité fictive qui conduit T,,

ainsi que le taquet de détente T',.

Ayant en iùt et ^ùt^ les excentriques qui actionnent les deux tiroirs T et T,, nous formerons, pour connaître leur mouvement relatif, le parallélogramme (ùtt^t' ; et w/' sera l'excentrique fictif.

Lorsque l'on effectuera divers relevages, le point t^ se déplacera sur la droite c^c\, qui en constitue ainsi le lieu géométrique. Celui de ('.sera dès lors une droite parallèle. Pour que l'avance soit constante, il faut que la projection de l'extrémité du diamètre du cercle de Zeuner sur la ligne des points morts reste toujours la même, ou que c^c/ soit perpendiculaire à la droite (om. D suffit évidemment pour cela de disposer convenablement de la valeur

du rapport -=■ des bras du balancier. Comme le lieu géométrique

de /' est une droite parallèle, l'avance sera de même constante dans le mouvement relatif; et comme conséquence de ces deux circonstances, elle le sera encore dans le mouvement propre du taquet de détente.

En ce qui concerne la marche en arrière, le coulisseau T^ venant en C,, l'on devra porter tae au-dessous de la droite wm, et la figui*e se reproduira symétriquement sans aucune autre modification.

C01IÎTRB-HA1VIWBLI.E

74* — Distribution Pius Finck. La distribution de Plus Finck (') est la première pour laquelle on ait emprunté la com-

(*) Zeuner. JraiV des (jlntriinitwns par tiroirs. Traduction Uébize et Mérijot, p. 155.

mande au prolongement de la manivelle motrice. Elle a été dès son origine très remarquée en raison de sa simplicité. Cependant son emploi ne s*cst pas répandu à cause de l'usure rapide des organes, qui arrive bientât à jeter de l'incertitude sur les résultats, et notamment sur la constance des avances, que l'auteur s'était proposé de réaliser. Elle a été abandonnée pour les locomotives, et ne se rencontre guère que dans quelques machines marines. Je me contenterai donc à son égard d'une simple description.

Sur l'arbre moteur 0 (fig. 430) est calée la manivelle A, et à

Fig. 430, — Distnbution Piui nnck (él.'nUon).

l'opposé l'excentrique B. Son collier C est assemblé en D à un levier DE, qui oscille sur le point fixe E, et assujettit l'articulation D à décrire un arc de cercle peu diflîrent de ta ligne des points morts OF. Ce collier porte en outre une coulisse, dans laquelle est engagé le bouton G, qui commande la bielle GF du tiroir. Le système de relevage de cette barre comprend une bride Hl, que commande le levier coudé UK, équilibré en L. On le manœuvre en agissant sur sa branche K. En rapprochant ainsi plus ou moins le coulisseau G

.— Piditult. AfpaTtiU de dûlribution par liroirt, p. 148. — Bienaymé. Let mackint* marinet, p. SS5. ~- Couche. Voie, matériel roulant, txploilatùm leehnique du ehtmini dtfer, U [II, p. 5S1. — Jenni. Berg uad HMlenmSnniichtt lahrbiieh der K. K. Sehemnil:er Bergakademie. t. VIII, ISM. — Von Grimburg. Zeittehrifl de» atlareichiiehen liigtnîtur Vtreiru, 186!.— ïulier. Zeiltchrifl dei Vertinê deutêcher Inçentexuv, t. %, tM8- — GimUie Schmidt. Ingeuùur Vtreiiu, 1868. — Bur^h. Lùih motion and expanlioH Gear pTmUcalty eoatidered. Londrc», 1872.

du point mort de la coulisse, ou de chacune de ses extrémités, on arrive à communiquer au tiroir des mouvements respectivement opposés, et à en faire varier retendue.

748 — Distribution Deprez. — Dans la distribution à contremanivelle de M. Deprez ('), la tige AA du tiroir (fig. 431) est guidée

Fig. 451. — Distribution radiale Deprei (flgure scli^^matiqiic).

en ligne droite, et porte une rainure qui embrasse Tarbi^ de rotation 0. La manivelle motrice OM est prolongée par une contre-manivelle Om. De Textrémité m de cette dernière, et du milieu a de la coulisse partent les branches égales mB, aB d*un compas, réunies en une articulation B (*).

(*) Combes. Études analytiques sur la tnachine à vapeur, p. 00. — Flachat. Mémoires des Ingénieurs civils, 10 novembre 1869, p. 510. — Chodzko. Bulletin de la Société de Vinduslrie minérale de Saint-Étienne, 2* série, t. VH, p. 581. — Ibidem, 1872, p. 45. — Bulletin des anciens Élèves des Écoles darts et métiers, janvier 1873.

— Revue universelle des mines et de la métallurgie, 1872. — Engineering, juin 1875.

— Haton de la Goupillière. Revue des progrès récents de la construction des machines à vapeur. Annales des mines, juillet-août 1870, p. 143.

(<) Pour permettre le jeu de l'appareil, on réalisera le rayon ficUf mB au moyen d'un excentrique (Ûg. 432), et le rayon aB à l'aide d'une rainure circulaire pratiquée dans la pièce A autour du point a.

Imaginons que Ton arrête la maniyeUe dans une série de positions Mj, M,, M,, ..., constituant les instants remarquables du fonctionnement que Ton veut réaliser. Amenons de son côté le tiroir aux situations A, , A,, A,, ...» que Ton veut dans ce but attribuer à cet organe. Le compas obéit, et son sommet prend de lui-même certaines positions B^ , B, , B, Supposons d'abord

aeeul-

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Fig". 43à. — Distribution radiale Deprez (»Mt*vation).

que le problème que Ton se propose n'en comporte que trois. Dans ce cas, on fera passer un cercle par ces trois points B,, B,, Bj, et l'on déterminera son centre C, ainsi que son rayon CB. Puis on reliera le sommet du compas au centre ainsi trouvé, à l'aide d'un levier CB. Si alors on vient à effectuer la rotation continue de l'arbre, on est assuré que le tiroir prendra exactement les situations voulues aux instants considérés.

Si le problème était plus complexe, et comportait un plus grand nombre de points, on devrait se contenter d'une solution approximative, et déterminer un cercle qui se rapproche le mieux possible de toute la série des points B ('). Il convient de remarquer toutefois

(*) Léauté (Tracé pratique du cercle qu*il convient de substituer à une courbe donnée

que la solution rigoureuse qui précède concerne notamment le cas, qui est presque le seul de la pratique courante, où Ton impose a priori la détente et les avances ; c'est-à-dire le commencement de l'admission anticipée, et la fin de l'admission proprement dite, dans chacune des deux courses. Cela constitue, à la vérité, quatre conditions au lieu de trois; mais la symétiîedes deux courses, ainsi que celle du mécanisme les rendent conciliables entre elles.

Supposons, en second lieu, que l'on veuille pouvoir changer arbitrairement de régime, et obtenir, pour de nouvelles positions M'j, M',, M',, ..., de la manivelle, des situations A',, A',, A',, ..., du tiroir. On opérera de la même manière, et Ton déterminera le le centre C d'un levier B'C, capable de réaliser cet état de choses. Mais l'on aura soin de s'imposer en outre la condition :

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