FIN DE LA DEUXIÈME LEÇON
È or oe us AT &) y DRAC ges gs 34 CR PAAUD + FA L2 sn mi amie + se ke : à ee y HS ne: . Phase d Hs “AE Ur. air ps ee g ages | À ; “ ha auf ns | Es He sk amor mnt pe | sa 200 as ‘6 1 Are ne à de D ÉRSENS re AONS BE | | ie eshanss la lg Rens | pese S PRE PSS
«A : à Ya
La de) s' à st ren
IIIe LECON.
« Ï1 faut nous contenter d'admirer les effets merveilleux de cet état que la Providence semble offrir aux savans pour les confondre et montrer les bornes de l'intelligence humaine.»
« La science d'aujourd'hui a simplement fardé nos misères.»
« Ilest dans l’homme un corps glorieux caché sous l'écorce de notre chair et de notre corps opaque et grossier.»
COURS
DE
MAGNBMISNSE AMMAL.
Messieurs ,
Dans ma derniere leçon, je vous ai entretenus d'expériences magnétiques dont les résultats sont concluans, pour vous prouver l’existence d’un agent particulier agissant sur l'organisation humaine et lui appartenant en propre.
Les faits que je vous ai cités, sont attestés par des hommes capables de bien observer et que lon ne peut, sans injustice, accuser de crédulité ; jai voulu, en agissant ainsi, appuyer d’une manière solide les propositions que jai énoncées; mes preuves étaient irrécusables. Aujourd'hui je veux en agrandir le tableau et en même temps augmenter votre croyance.
J'espère que les nouveaux faits dont je vais
PER de
vous donner connaissance seront suffisans pour bien établir le résultat de l’action magnétique.
Je vous ai déjà prouvé que les propriétés vitales d’un individu organisé comme nous , peuvent être modifiées, d’une manière sensible, par l'application de ce qu’on appelle le magnétisme, à tel point que les cautérisations de la peau par des caustiques ne produisent aucune douleur.
Je vous ai cité des expériences décisives.
Voyons-en d’autres encore. |
Vous savez que, dans Ja vie habituelle, les organes pulmonaires ne peuvent ressentir lim pression d’un gaz délétère, comme l’ammoniaque, sans être altérés dans leur structure et subir des changemensinstantanés, auxquels nulle puissance humaine ne saurait se soustraire; c'était lemoyen à employer pour reconnaître d’une manière positive l'extinction de la sensibilité. Eh bien, cette expérience a été faite.
Vous m'avez entendu vous citer aussi des phénomènes magnétiques produits à distance, même à travers des cloisons, sans que les individus sur lesquels j'agissais eussent été,len aücune manière, prévenus de mon action.
Je vous ai rapporté quelques détails d’une séance à l’Académie de médecine; je vous ai dit