‹ Cours de magnétisme animalChapitre 25 sur 44 · HR · texte numérisé non relu

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que l’on ne connût pas d'abord ce sommeil, soit que Mesmer trouvât bon d'en garder pour lui la connaissance , afin d’être long-temps supérieur à ses élèves, personne ne s’avisa d'interroger les dormeurs , et on ne vit jamais Mesmer s'occuper d'eux en public.

M. de Puységur retiré à sa terre de Busancy près de Soissons, meltait en pratique les leçons de son maitre, et guérissait les malades qui venaient ‘le consulter en employant les procédés qu'il lui avait fait connaitre.

Ce fut là, au milieu d’un grand concours de malades et de curieux, que l’on reconnut le somnambulisme et qu’il parut s'offrir pour la première fois, avec toutes ses merveilles.

M. de Puységur magnétisant son jardinier, il le vit s'endormir paisiblement dans ses bras, sans convulsions ni douleurs ; interrogé , il répondit sans se réveiller.

Il serait difficile de vous rendre les sensations qu'éprouva M. de Puységur à la vue de ce phénomène, qui en effet était bien capable d’émouvoir.

L'état somnambulique de eet homme continua pendant quelque temps, et M. de Puységur en profita pour s’instruire,

Voici ce que lui-même écrivait à ce sujet : « C'est avec cet homme sinple, ce paysan, homme grand et robuste, âgé de 23 ans, naturellement affaissé par la maladie, ou plutôt par le chagrin, et par cela même plus propre à être remué par l’agent de la nature; c’est avec cet homme, dis-je, que je m’instruis, que je m’éclaire. Quand il est dans l’état magnétique, ce n’est plus un paysan, ne sachant à peine répondre une phrase; c’est un être que je ne sais nommer ; Je mai pas besoin de lui parler : je pense devant lui, etil mentend, me répond; vient-il quelqu'un dans sa chambre, il le voit si je veux, 11 lui parle, lui dit les choses que je veux qu’il lui dise, non pas toujours telles que je les lui dicte, mais teiles que la vérité l'exige, quand il veut dire plus que je ne crois prudent qu'on entende, alors j'arrête ses idées, ses phrases, au milieu d’un mot, et je change son idée totalement.

M. de Puységur ajoute: « Je ne connais rien de plus profond et de plus clairvoyant que ce paysan, quand il est en crise. J’en ai plusieurs qui approchent de son état, mais aucun ne légale. »

Plusieurs tombèrent ainsi en somnambulisme,

et le moyen de faire naître cette crise fut dés-lors connu.

Beaucoup de personnes s’empressérent d'aller voir ces phénomènes nouveaux, qui passaient alors toute croyance, et constatèrent leur réalité dans plusieurs ouvrages'qui furent imprimés en

Voici l'extrait d’une relation des faits; elle est d’un M. Cloquet.

» Attiré comme les autres à ce spectacle, j'y » ai tout simplement apporté les dispositions » d’un observateur tranquille et impartial, très- » décidé à me tenir en garde contre les illusions » de la nouveauté, de l’étonnement ; irès-décidé » à bien voir , à bien écouter.

M. Cloquet, après avoir décrit les procédés employés par M. de Puységur pour agir sur les malades, et diverses scènes de magnétisation , ajoute :

« Le complément de cet état (Pétat magné- » tique) est ure apparence de sommeil, pendant » lequel les facultés physiques paraissent sus- » pendues ; mais au profit des facultés intellec- » tuelles. On a les yeux fermés ; le sens de l’ouïe » est nul, il se réveille seulement à la vue du

A » maitre.

a OO —

» Il faut bien se garder de toucher le malade en crise, même la chaise sur laquelle il est assis , On lui causerait des angoisses ; des con- LR , que le maître seul peut calmer.

Ces malades en crise, ont un pouvoir surnaturel par lequel, en touchant un malade qui leur est présenté, en portant la main, même pardessus les vêtemens , ils sentent uel est 1 viscère affecté , la partie souffrante; ils le de clarent et indiquent à peu près les remèdes convenables. ;

» Je me suis fait toucher par une femme d'à peu près bo ans. Je n’avais certainement instruit personne de l'espèce de ma maladie. Après s'être arrêtée particulièrement à ma tête , elle

me dit que j'en souffrais souvent , et que j'avais

habituellement un grand bourdonnement dans

les oreilles, ce qui est irès-vrai. Un jeune homme, spectateur incrédule de cette expérience , s'y est soumis ensuite, et il lui a été dit qu’il souffrait de l’estomac, qu’il avait des engorgemens dans le bas ventre, et cela depuis une maladie qu’il a eue il y a quelques années ; ce qu’il a confessé être conforme à la vérité. Non content de cette divination, ila

été sur-le-champ à vingt pas de son premier

médeein se faire toucher par un autre qui lai a dit la même chose. Je n'ai jamais vu de stupéfaction pareille : à celle de ce jeune homme, qui ceries était venu pour contredire, persiffler , et non pour être convaincu.

né singularité non moins remarquable que tout ce que je viens de vous exposer , c’est que ces dormeurs qui, pendant quatre heures , ont touché des malades, ont raisonné avec eux , ne se souviennent «le rien , de rien absolument , lorsqu'il a plu au maître de les désenchanter, de les rendre à leur état naturel : le temps qui s’est écoulé depuis leur entrée dans la crise jusqu’à leur sortie , est pour ainsi dire nul. Le maïtre a le pouvoir , non seulement ; comme je l'ai déjà dit, de se faire entendre de ces somnambules en crise, mais je Pai vu plusieurs fois de mes yeux bien ouverts, jé l’ai vu présenter de loin le doiot à à un de ces êtres toujours en crise, et dans un état de sommeil spasmodique, se faire suivre partout où il à voulu, ou les envoyer loin de lui, soit dans leur maison, soit à différentes places qu'il désignaitsansleur dire; retenezbien que lesomnam. bule a toujours les yeux bien exactement fermés. J'oubliais encore dedire que l'intelligence

» de ces malades est d’une susceptibilité singu- » lière : si, à des distances assez éloignées , il se » tient des propos qui blessent l’honnêteté, ils les » entendent pour ainsi dire intérieurement, leur » âme en souffre, ils s’en plaignent, et en aver- » tissent le maitre : ce qui plusieurs fois a donné » lieu à des scènes de confusion pour les mau- » vais plaisans qui se permeltaient des sarcasmes inconsidérés et déplacés chez M. de Puységur. » [I suffit au maître , pour réveiller les som- » nambules, de leur passer les doigts sur les >» yecux. »

M. de Puységur, que sa philantropie avait porté à s’occuper du magnétisme , s’empressa de livrer sa découverte aux personnes qui s'occupaient comme lui de cette science ; partout où l’on püt obtenir le somnambulisme, l'admiration qu'inspirait cet étrange phénomène, était si grande , qu’on allait consulter ceux qui le présentaient , comme on va consulter des oracles , et l'enthousiasme n'avait point de bornes chez ceux qui étaient témoins de ces scènes.

Cependant on se familiarisa peu à peu avec cet état, et la réflexion vint le faire mieux apprécier.

Je dois vous dire, avant de continuer, que

ce nouvel effet du magnétisme > Qui aurait dù

bâter le développement et la connaissance du magnétisme, en arrêta, au contraire, les progrés; on ne s’occupa plus que de somnambulisme , on abardonna l'étude de la cause qui le produisait, pour ne considérer que le phénomène en lui-même ; il présentait, il est vrai ;

plus de charmes, et il flattait davantage Famour

-propre de celui qui le faisait naître, en lui montlrant sa puissance , que des effets qui n'étaient manifestés que par des guérisons accompagnées seulement de quelques phénomènes physiques peu appréciables.

Vous apprendrez qu'aujourd'hui même c'est encore le défaut de ceux qui magnétisent : ils sont, pour la plupart, en admiration devant leurs somnambules , aussi gnorent-ils ce que c’est que l'action magnétique. Lorsque je vous enseignerai la doctrine de ces magnétiseurs, vous verrez qu'ils sont aussi loin de la vérité, en expliquant > Que ceux qui n’admeltant que les faits, les expliquent par des causes hors de la nature.

la cause du somnambulisme

Je ne veux point, Messieurs, vous entretenir des débats auxquels donna lieu la découverte du somnambulisme ; on contesta sa réalité comme

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on avait contesté celle du magnétisme ; on nia même sa possibilité, avec une obstination aussi grande que celle qui faisait, aux juges de Galilée, nier le mouvement de la terre. Mais {es magnétiseurs, sans s'émouvoir , et certains de la vérité de ce qu'ils avançaient , continuérent , sans relâche, de produire le somnambalisme au grand jour.

Le témoignage de beaucoup de personnes tout - à - fait désintéressées dans cette question, firent douter les plus incrédules; et, depuis cinquante ans , époque de la découverte du somnambulisme, plusieurs milliers d'observations de cette crise ont été recueillies dans toutes les parties de la France, par ceux même qui avaient contesté la réalité de ce phénomène.

Quelles que soient les lois en verta desquelles le magnétisme produit un état particuher dans Vindividu qui y est soumis, la multiplicité des faits ne permet aucun doute sur la réalité du phénomene. |

Examinons maintenant quel est cet état particulier, et voyons si son étude mérite l'attention ou le dédain des gens instruits. Gette question va nous faire juger si les admirateurs du magnétisme vont trop loin dans leurs croyances, et si

les corps savans sont excusables de la lenteur

qu'ils meltent à se prononcer sur son existence.

Car, « en supposant qu’on n’eût obtenu de cette

découverte qu’une action sensible sur les corps animés, elle n’en offrirait pas moins en physique un de ces phénomènes curieux et extraordinaires qui nécessitent l'attention la plus sérieuse, tout au moins jusqu’à ce qu’il soit prouvé par des expériences exactes, multipliées et retournées en tous sens, qu'il n'y a aucun avantage réel à en espérer.

» Mais cette dernière Supposition serait inadmissible aujourd’hui , puisqu'il est prouvé que l'action du magnéiisme animal est un moyen de soulagement et de guérison dans nos maladies. Seulement , l'indifférence sur un fait de cette nature serait un phénomène plus inconcevable que la découverte elle-même. »

Messieurs, avant de vous entretenir de mes

propres expériences sur ie sommeil somnainbuli-

que, je vais vous donner connaissance des divers

résumés des faculiés attribucesaux somnamhules.

Vous remarquerez qu'il n'existe aucun type

commun. fl y a autant de différence entre les

hommes en état de somnambulisme que lon en irouve entr'eux dans l’état de veille.

Le premier résumé est de M. le comte de Re-

dern , savant distingué, qui s’est beaucoup oc-

cupé du magnétisme:

€ Le corps est plus droit que dans l'état de veille, il y a une accélération marquée dans le pouls et une augmentation d’irritabilité dans le système nerveux; le tact, le goût et l’odorat sont devenus plus subtils, Fouïe ne perçoit que les sons venant des corps avec lesquels le somnambule se trouve en rapport direct ou indirect, c’est-à-dire en communication de fluide vital, parce que lui et son magnétiseur les ont touchés ; ses yeux sont fermés et ne voient plus, mais il a une vue que l’on peut appeler intérieure, celle de l’organisation de son corps, de celui de son magnétiseur, et des personnes avec lesquelles on le met en rapport ; ilen voit les différentes parties, mais successivement et à mesure qu'il y porte son attention; il en distingue la structure, les formes et les couleurs : il a quelquefois la faculté d’apercevoir les objets extérieurs par une vue particu-

bière ; ils lui paraissent plus lumineux, plus

brillans que dans l’état de veille. Il éprouve

une réaction douloureuse des maux des personnes avec lesquelles il est en rapport ; il aper-

Er çoit leurs maladies, il prévoit les crises, il a la sensation des remèdes convenables, et assez souvent celle des propriétés médicinales des substances qu’on lui présente... Son imagination est disposée à l’exaltation : il est jaloux, rempli de vanité et d’amour-propre , disposé à user de petites jongleries, pour se faire valoir... Sa volonté n’est pas inactive, mais elle est trés - aisément influencée par le magnétiseur. On remarque des oppositions trés-frappantes entre ses opinions ordinaires et celles de l’état de somnambulisme ; il condamne ses actions, et parle quelquefois de lui - même comme d’une personne tierce qui lui serait tout à fait étrangère. Il s'exprime mieux, il a plus d'esprit, plus de combinaison , plus de raison, plus de moralité que dans l'état de veille, dont toutes les idées lui sont présentes. Lorsque le somnambule revient à l’état de veille, il oublie entièrement tout ce qu’il a dit, fait et entendu pendant l’accès de la mensambulance , etc. »

Voici ce que dit un membre de la faculté de

médecine :

Le malade réduit en somnambulisme , n'entend

rien de ce qui se passe à côté de lui, immobile

au milieu des plus grands mouvemens , ii semble séparé de la nature entière, pour ne conserver de communication qu’avec celui qui l’a mis dans cet Ctat.

Celui-ci a acquis ( par le seul fait de la rmagnesation), un rapport intime avec le malade ; à laide d’une espèce de levier invisible, il le fait mouvoir à son gré; et telle est la force de son empire , que non seulement il s’en fait entendre en Jui parlant, et par signes , mais encore par la seule pensée ; et ce qu’il y a de plus étrange, c’est que le magnéliste peut communiquer sa propriété à d'autres personnes par le simple contact, et dès ce moment la communication se continue entre le somnambule et son nouveau directeur.

Le malade étant mis en somnambulisme , il se fait chez lui une désorganisotion qui rompt l’équilibre de ses sens; de manière que les uns éprouvent une dégradation extrême, lorsque certains autres acquiérent un degré prodigieux de subtilité.

Ainsi, chez quelques uns, louie se perd ou s’affaiblit, lorsque la vue devient d’une pénétrauon prodigieuse ; chez d’autres, la privation de la vue exde Pouie est compensée par une délicatesse incroyable du toucher où du goût.

aps, 169 Par

Chez plusieurs, un sixième sezs semble se dé-

clarer par une extrême de ja faculté intellectuelle, qui surpasse la portée ordinaire de Pesprit hunain, elc., etc.

Ecoutons encore de nouveaux détails sur les

facultés attribuées aux somnambules.

« Lorsque le magnétisme produit le somnambulisme ( dit M. Husson ). L'être qui setrouve dans cet état acquiert une extension prodigieuse dans la faculté de sentir. Plusieurs de ses organes extérieurs , ordinairement ceux de la vue et de l’ouïe, sont assoupis, et tontes les opérations qui en dépendent, s’opèrent intérieurement.

» Le somnambule a les yeux fermés, il ne voit pas par les yeux, il n'entend pas par les oreilles ; mais il voit et entend mieux que l’homme éveillé. — 11 ne voit et n’entend que ceux avec lesquels il est en rapport. Î[l ne voit que ce qu’il regarde, et ordinairement il ne regarde que les objets sur lesquels on dirige son attention. Il est soumis à la volonté de son magnéliseur, pour toutce qui ne peut lui nuire, et pour tout ce qui ne contrarie point en lui les idées de justice et de vérité, — Il

sent la volonté de son magneétuseur.— [1 voit,

LEA de ou plutôt , sent lintérieur de son corps et celui des autres; mais il n’y remarque ordinairement que les parties qui ne sont pas dans l’état naturel, et qui en troublent l’armonie. Il retrouve dans sa mémoire le souvenir des choses qu’il avait oubliées dans l’état de veille. Il a des prévisions et des présensations qui peuvent être erronées dans plusieurs circonstances , et qui sont limitées dans leur étendue. Il s’'énonce avec une facilité surprenante. I n'est point exempt de vanité. Il se perfectionne de lui-même pendant un certain temps, sil est conduit avec sagesse ; il s'égare, s’il est mal dirigé. Lorsqu’il rentre dans l'état naturel , il perd absolument le souvenir de toutes les sensations et de toutes les idées qu’il a eues dans l’état du somnambulisme ; tellement, que ces deux états sont aussi étrangers l’un à l'autre que si le somnambule et l’homme éveillé étaient deux hommes différens.

M. Husson continue et ajoute : « Des observateurs modernes, assurent que dans cet état de somnambulisme dont nous venons d'exposer analytiquement les principaux phénomènes, les personnes magnétisées ontune lucidité qui leur donne des idées positives sur la nature

METRE le leurs maladies , sur la nature des affections des personnes avec lesquelles on les met en rapport, et sur le genre de traitement à opposer dans ces deux cas. S'il est constamment vrai, comme on prétend lavoir observé, en 1820 , à l'Hôtel-Dieu de Paris, que pendant ce singulier phénomène la sensibilité soit tellement assoupie que l’on puisse cautériser les somnambules ; s’il est également vrai, comme on assure lavoir vu à la Salpêtrière, en 182r, que les somnambules jouissent d’une prévision telle que des femmes bien connues et traitées depuis long-temps comme épileptiques aient pu prédire, vingt jours d'avance, le jour, l'heure, la minute où l'accès épileptique devait leur arriver, et arrivait en effet ; enfin, s’il est Également reconnu que cette singulière faculté peut être employée avec avantage dans la pratique de la médecine, il n'y a aucune espèce de doute que ce seul point de vue mérite l'attention et l'examen de l’Académie. » Telle est, Messieurs, la conclusion de M. Hus-

son; il demande l’examen et il ne craint pas

d'avouer, en pleine Académie, la série de phéno-

mênes extraordinaires dont je viens de vous

donner textuellement lecture ; et comme vous

la venez de lentendre, s'ils sont vrais, ce dont maintenant vous ne sauriez douter , ils méritent bien l'attention des savants,

Mais, voici un autre médecin qui va encore plus avantque M. Husson, dans l'affirmation des faits.

Je dois vous faire toutes ces citations, avant de vous dire jusqu’à quel point les faits qu’elles contiennent me paraissent fondés.

Dans un mémoire adressé à l'Académie de Médecine, afin de provoquer ce corps à l'étude du magnétisme, c& médecin s'exprime ainsi :

« En posant, dit-il, successivement la main » sur la tête, la poitrine, et labdomen d'un » inconnu , mes somnambules en découvrent » aussitôt les maladies, les douleurs et les alté=. » rations diverses qu’elles occasionnent ; 1ls in. » diquert en outre si la cure est possible , fa- » cile ou éloignée, et quels moyens doivert » être employés pour atteindre ce résultat, par » Ja voie la plus prompie et la plus sure. Dans » cet examen, ils ne s’écartent jamais des prin- » cipes avoués de la saine médecine. Quoique ce » soit promettre heaucoup, je n’hésite point à » le faire. I n’est point de maladie aiguë ou

» chronique, simple ou compliquée, je n’en

» exceple aucune de celles qni ont leur siége

dans les trois cavités splanchniques, que les

somnambules ne puissent découvrir et traiter

convenablement.

La

) » Déjà ( continue ce médecin }, un grand nom-

» bre de fois j'ai fait une application heureuse

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