PARALLÈLES ÉQUIDISTANTS. CARTES PLATES
On porte suivant la génératrice une longueur AD — arc AP.
On a donc :
s —R(v—v;), ne Vo — (0 — v5)].
La carte ne se prolonge pas jusqu'au sommet S; le pôle G correspond à un cercle fini dont on calculera facilement le rayon (fig. 274).
Nous reviendrons plus loin ($ 425) sur une altération de ce système utilisé dans les cartes de l'Étatmajor français.
Comme cas particulier, projetons sur le cylindre (limite du cône) qui correspond à v,—0. Les méridiens et les parallèles sont représentés par deux faisceaux de droites équidis-.
tantes et se coupant à angle droit. Le canevas général se compose d'un quadrillage formé de carrés. Fig. 273.
Comme altération de ce système, on prend des équidistances différentes pour les deux faisceaux rectangulaires. Afin d'éviter les altérations de surface trop grandes, on choisit pour rapport des longueurs qui représentent un degré de longitude et un degré de latitude, celui qui correspond exactement à la latitude moyenne v, des pays représentés :
longueur d'un degré de longitude longueur d'un degré de latitude