est un rapport
- 216. Il est donc bien convenu que toutes les fois que nous parlerons du rapport de deux quantités, il faudra entendre par là le quotient provenant de la division de l'une de ces quantités par l’autre. Ces quantités se nomment les deux termes du rapport.
i2 8 APPLICATION.
■ii']. On voit par ce qui précède, que l’expression — peut
prendre indifféremment le nom de quotient, de fraction ou de rapports si nous considérons cetse relation comme exprimant un quotient, 12 est le dividende, et 4 est le diviseur; si nous lui donnons le nom de fraction, 13 est le numérateur, et 4 le dénominateur; enfin si nous' l’appelons rapport, 12 sera t antécédent , et 4 le conséquent. En général, l’antécédent est celui des deux termes du rapport que l’on suppose divisé par le conséquent.
a 18. Il résulte de ce que nous venons de dire, que les principes établis (n° 119), relativement aux deux termes d’une fraction, s’appliquent également'aux deux termes d’un rapport : ainsi, on multipliera un rapport en multipliant l’antécédent ou divisant le conséquent ; on divisera le rapport , au contraire , en divisant son antécédent ou multipliant le conséquent ; enfin la valeur et un rapport ne sera peu changée lorsque ton multipliera ou que ton divisera ses deux termes par un même nombre.
319. Le plus simple de tous les rapports est celui d’un nombre entier à l’unité. m
Exemple.
Un rapport peut encore se ramener à la forme précédente lorsque l’antécédent contient un nombre exact de fois le conséquent.
Ainsi
Lorsque les deux termes n’ont pas de facteurs communs, le rapport conserve la forme fractionnaire.