Soit la fonction
yT=: sinj:.
Si Ton donne à cr un accroissement Ax, y prendra Taccroissement A/, et Ton aura
j -h Aj =1 sin(a? -+- àx)y
d'où, par soustraction,
A/ — sin (a? 4- Aj?) — sino:
ety en divisant par Aj:,
Ak sin(j?H-Aj?) — sin^r
^'' ti- â:^
Lorsque Aj; tend vers zéro, il en est de môme du numérateur
du second membre de Tégalilé précédente, La limite de ~
se présente donc sous la forme -•
Pour lever cette indétermination apparente, remarquons que, d'une manière générale {Trigon,, 81), on a
sm/? — sm^ = a cos sin •
En posant
/? = j? -4- tiJCy <7 = ^,
on a ici
p -\- a A r p — a Ao? £1 l=:a:H , ^ '- ^
On peut donc remplacer, dans Tégalité (i).
sin(x 4- Aa?) — sino: par 2C0s(a:H j
ùkX\ . \x
sm —
il en résulte, en divisant par 2 les deux termes de la fraction du second membre et en séparant les facteurs,
. Ar
A / 4 \ sin —
Ay / Aj:'\ 2 -, - = cos j: H — T
ÙkX \ 2 / AJ7
En passant à la limite et en se rappelant que la limite du rapport du sinus à l'arc quand Tare tend vers zéro est Tunité (TVi^o/i., 104.), on trouve
-^ = cos a?, dy 1= co%xdx.
Ainsi, la dérivée du sinus d'un arc est égale au cosinus du même arc.
On voit par là que le sinus augmente quand Tare croît de o
à -> qu'il diminue quand Tare croît de - à tt, etc. {Trigon,, 2 2
599. Nous indiquerons encore le procédé suivant pour trouver la dérivée de einx.
Soient A l'origine des arcs dans le cercle trigonométrique OA et A3t l'arc x {fig. 7). Donnons à cet arc raccroissement MM'= Ax.
En menant par le point M la parallèle MN à OÂ, l'accroissemeat correspondant A/ de la fonction
y =^ sinx = MP sera évidemment représenté par M'N.
Les deux triangles rectangles OPM, MNM', étant semblables, on a