Soil la fonction
yzn: arcsin^.
11 en résuif e
.T =: sinj'.
Par suite (598),
{fa- z=r cos )' dy et dy z=z — '■ — , • • *^ cos/
c'est-à-dire {Trigon., 34)
dx dx dv
dy
ifcy/i — sin*>' ±L\Ji — x^ ^^ \J\ — x^
Pour justifier le double signe, il faul remarquer que, si Ton désigne par jo l'un des arcs qui ont x:=. MP pour sinus (fig. 9), tous les autres sont compris dans les formules {Trigon,, M)
aÂ'7r-i-7o et (3ArH-i)7r— Vo,
ces arcs se divisant en deux séries, les uns terminés en M, les autres terminés en Mi.
Suivant que Tare j, considéré spécialement, appartiendra à la première ou à la seconde série, sa différentielle, égale à dyo ou à — dy^ puisque les constantes disparaissent dans la différentiation, sera donc positive ou négative. Le double signe répond ainsi à la généralité de la question.
Mais, dans la pratique, si l'arc y est désigné d'avance, il n'y a plus d'ambiguïté; car le radical v^i — x^ ou y/i — sin*r, remplaçant cosj, doit recevoir le signe de ce cosinus qui est positif pour les arcs terminés en M et négatif pour les arcs terminés en M^
610. On peut trouver la dérivée de arc sin par des considérations géométriques.
Soient (Jîg, 9) MP = jc et arcAM =/,
Si Ton donne à y Taccroissement MM'= Aj, il en résultera pourr Taccroissement M'N = Aj:; et si Aj tond vers zéro, Tare MM' tendra de plus en plus vers sa corde MM'.
ALGEBRE SUPÉRIEURE.
On a d'ailleurs, d'après les triangles semblables MNM', OPM,