Calcul des logarithmes népériens
Ajoutons les formules ( i ) et (a) membre à membre, il viendra
COMPLÉMENT U ALCEBRE.
Comme est > i, on peut écrire
N ol Z étnnt deux nombres positifs quelconques. On tire de cotte relation
aN + z
1.6 premier membre de la relation (3) devient ainsi l.î^=l(N-t-3)-l.N,
et l’on jieut écrire
La formule (4) permet de calculer le logarithme népérien de N -f-z quand on connaît celui de N.
Il est facile déjuger du degré d’tfpproximation qu'on a atteint, en s'arrêtant à un certain terme.
Si l'on néglige dans le développement tous les termes qui suivent le terme
(ip + \) (aN-f-3)^'‘ ’ . • ■
l'erreur commise sera égale à
L(a/>-|-3) (aN-l-z)’’’"'’ {'Z!> + 5) (aN-l-a)^'''*
Elle sera donc moindre que
(a/»-t-S)(aN4-z)’^“L'
ou que
en remarquant que la parenthèse forme une progression indéCniment décroissante dont la raison est - ^ ^ • On peut donc poser, en ap|)c-
lant E l’erreur commise et en simplifiant,
Si l'on écrit simplement, en ne conservant que le premier terme de la série,
l(N + z)=rl.N 4- ' îN-l-z
CUMFLÉKEMT D'ALuksBE.
on aura, en faisant a + J = I , >
5ai
6N(N + i) (aN + 2)
et, à plus forte raison,
la Vn^
’ 166. Calcul du module. Pour passer des logarithmes népériens aux logarithmes vulgaires, il faut calculer le module M, qui est égal à j— ^ (///^. eVe/n., 2ÎS3). •
Pour calculer I.io, nous chercherons l.a et 1.5; nous aurons ensuite
Pour avoir I . a, il suffira de faire dans la formule ( 4 )
N = I et z= I.
Il viendra ,
On calculera rapidement un grand nombre de termes, en réduisant en décimales les fractions 3»’ • • ■ ’ ^ divisant suc-
cessivement par 9 les différents résultats trouvés à partir du premier ; puis, en les divisant de nouveau et dans l’ordre convenable par la suilo
des nombres impairs i, 3, 5, 7,
Si, dans la formule (4), on fait N = 4 et 2 = i, il vient
On a I . 4 en doublant I . a, et on calcule la parenthèse en employant le procédé indiqué pour l.a.
On obtient ainsi ;