‹ Cours de mathematiques a l'usage des candidats a l'ecole centrale des arts et manifactures, et de tous les eleves qui se destinent aux ecoles du gouvernementChapitre 143 sur 275 · PL:=I)E = AE — AI · texte numérisé non relu

PL:=I)E = AE — AI

UÉOMKTIUn ANALYTIQUE.

Le triangle SAE donne

^^sin(y + ^)^ d-où (I siiio sino

Le triangle ADP donne ensuite

d'où

AP ou X sino sinçi

On aura done

PL = ^sin (y + a) sin (y +3 — a) ^ sin â sin o

Par suite, l’équalion j’= IP.PL deviendra

, f/ sin a sin (y -4- d) sin«sin(y-|-d — a)

^ sin y sin d sin y sin d

L’angle y + d — a est évidemment inférieur à i8o"; mais il peut être négatif. L’équation obtenue représentera donc une ellipse si l’on a

sin{y + d — «)l>o ou y-t-d — a>o;

une hyperbole si l’on a

sin(y + d — a)c^o ou y + d — a<^o;

une parabole si l’on a

sin (y -4- d — «) = o ou y-4-d — a = o.

Si l’on désigne par 2 p l’angle FSG, on peut remplacer y -4- d par 180® — 2(3, et les conditions précédentes deviennent

comme au n“ 221.

Section anti-parallèle du cône oblique.

225. Cherchons dans quels cas la section plane obtenue est un cercle. 11 faut que l’on ait (52)

ou

Mais

sin a sin (y -I- d — a)

sin y sin d

sin a sin (y -I- d — a) = sin y sin d.

et

cos (2 a — y — d) — cos (y -4- d) = 2 sin a sin (y -4- d — 2) cos(y — d) — cos(y -t- d) = 2sin y sin d.

aa8 GÉOMÉTRIE ANALYTIQUE.

L’cqualion de condition revient donc à

cos (2 a — y — â) = cos (y — ô).

Or [Trig., 8) les arcs qui ont un môme cosinus sont compris dans les formules

et

Il en résulte que ceux de ces arcs qui sont renfermés dans la môme formule {p) ou [q) ont pour différence un nombre exact de circonférences, tandis que ceux qui ne sont pas renfermés dans la môme formule ont pour somme un nombre exact de circonférences.

On devra donc avoir, soit

2a — y — ô — (y — è) = ^n'T. ou a — y = n'-i:\ soit

2a — y — ô -t-(y — ô) = an'r ou a — à = n'i:.

Comme les angles a, d et y sont inférieurs à tt, on ne pourra donner à n' que la valeur zéro. Par suite, la section plane d’un cône circulaire oblique est une circonférence de cercle ;

1“ Lorsqu’on a a = y, c’est-à-dire {fig. 1 10) lorsque le plan sécant est parallèle à la base du cône (Géom., 227);

2“ Lorsqu’on a a = d, c’est-à-dire lorsque la trace AB du plan sécant sur le plan principal, et la trace FG de la base du cône sur le même plan, sont anti-parallèles par rapport aux côtés de l’angle FSG {Géom., 113) ; d’où le nom ô! anti-parallèle donné à cette seconde section circulaire.

Dans le cas du cône droit, les deux solutions se confondent.

226. On peut très-facilement retrouver le résultat précédent par la Géométrie.

En effet, si la section AMB est un cercle {fig. 1 10), on a à la fois

MP’=A1>.PB et MP’=1P.PL,

d’où

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