‹ Cours de mathématiques appliquéesChapitre 19 sur 80 · LONGUEURS · texte numérisé non relu

LONGUEURS

des perpendiculaires.

DISTANCES

des

perpendiculaires

au point 0.

mètres.

mètres.

41. Règle de Kutsch. On se sert avantageusement pour rapporter les plans levés à l'équerre de la règle de Kutsch , qui n'est autre chose qu'un double décimètre, dont les deux bords taillés en biseau sont divisées absolument de la même manière en centimètres et en millimètres ; les divisions de même numéro se correspondent deux à deux sur une même perpendiculaire aux bords de la règle. Pour mener une perpendiculaire à une droite déjà tracée sur le papier, on place la règle de manière que deux divisions correspondantes se trouvent sur cette droite, l'une au point choisi; puis, à partir de ce point, on tire une ligne le long de la règle. Veut-on que cette perpendiculaire ait une longueur donnée, qui se réduit d'après l'échelle du plan à un certain nombre de millimètres, on compte ce nombre de millimètres à partir du pied de la perpendiculaire qu'on termine en conséquence.

La règle do Kutsch sert encore à mesurer sur le plan la distance qui sépare deux points du terrain.

42. Usage du levé a l'équerre,. La méthode des perpendiculaires, exigeant le tracé et la mesure d'un grand nombre de droites, ne peut s'employer que dans les endroits où la mesure des longueurs est facile. Elle convient particulièrement dans un terrain long et étroit , à contour irrégulier. Un emploie surtout cette méthode pour lever les lignes courbes ordinairement sinueuses : par exemple, les bords d'une rivière, le contour d'un lac, d'un étang, le périmètre d'un terrain dans lequel on ne peut pénétrer. Dans chacun de ces cas on inscrit ou on circonscrit à la courbe que l'on veut relever une droite ou un système de droites qu'on relève d'abord avec le plus grand soin, soit à l'équerre, soit par la méthode qui convient le mieux. Chacune de ces droites sert de base pour lever à l'équerre une partie de la courbe. ( Voir les grandes figures de levés de plan ci après et celles de l'arpentage.)

On doit choisir les bases de manière à éviter les longues perpendiculaires et les obstacles qui rendraient difficile la mesure des longueurs à considérer. Quand une partie de la ligne sinueifëe s'éloigne trop de la base, on remplace celle-ci auxiliairement par une parallèle plus rapprochée; on mesure la distance des deux parallèles, que l'on ajoute à chaque perpendiculaire de cette partie du levé.

Le levé à l'équerre comme le levé au mètre, comme toute autre méthode, s'emploie soit isolément soit conjointement avec d'autres méthodes.

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