ÉQLATIONS DIFFÉRENTIELLES DU SECOND ORDRE
d'où
Remarque 2. — On peut poser, en introduisant deux constantes arbitraires nouvelles, A- et x^ '" ; '
0, = k . cos ^ J-Q, c, = k . sin Ti x^, et la formule (12) prend la forme
(13) y^ke^cos^i^x — x^\
qui permet d'étudier les courbes intégrales.
Si on transporte, en effet, l'origine au point a- = a„ de l'axe des x, en posant x = Xo-i-j', l'équation devient
y = A-e'"+-'' .cos^a^'=:Ae''-' .e''-^' cosfJx'.
Donc, par la translation qui ramènerait à l'origine le point x-=.Xq de l'axe des x, la courbe (13) se superposerait à la courbe
y = A-Qe"cosflar, la constante k^ ayant la valeur
A-„ = A-e"% Pour connaître la forme des courbes (13), on peut donc se borner à étudier les courbes représentées par l'équation
(14) y = Ae^cos^a?.
Si on désigne par a la valeur absolue de A, et par m celle de a, cette équation est de l'une des formes
i/ = ±ae'^"'-'cospa;,
qui devient, par le changement de a? en — x, ou de y en — 7, de la forme unique
(15) y = ae-"''cosfJa;.
Les courbes (14) sont donc les courbes (15), ou celles qui en résultent par symétrie par rapport aux axes de coordonnées.
La constante ^ peut être, d'après sa définition, supposée positive, et nous poserons,
de sorte que la courbe à étudier est, en définitive,
TZX
(17) i/^ae-"''cos — .
(1) k et JiXfl sont les coordonnées polaires du point qui aurait c,, c^ pour coor» données rectangulaires.
ÉQUATIONS DIFFÉRENTrELLES DU SECOND OUDHE
Construisons dabord l'arc (A) qui correspond à linlervalleU^ar^Soj. On a
dx
= — rtc-'"' 771 cos— -H-sin^ —
L Cl) (0 OJ j
Celle dérivée s'annule donc en- changeant de signe, pour
TJioj