EX = 0, SY = 0, L == 0, N
qui ne renferment que les données du problème sont les conditions d'équilibre (n^ 311).
Les deux autres déterminent les pressions exercées sur les points d'appui, pressions qui sont égales à — Ri, — Rjj. Des équations (A) on conclut que les forces
données admettent une résultante unique, puisque l'on a identiquement la relation :
LSX + MSY + NSZ ~ ;
d'ailleurs, puisque l'on a SX — 0, SY — 0, cette résultante est normale au plan, et comme SZ < 0, elle est n^ative.
319. Supposons encore que le corps s'af^mie sur le 'plan fiœepar trois de ses points A, B, C. Nous prendrons
le plan pour plan des xy (flg. 103), la droite ABpour axe des a?, l'origine étant au point A, l'axe des z étant dirigé du côté du plan où se trouve le corps.
Posons AB = a, et dési- "^ gnons par & et c les coordonnées du point C. Nous pourrons supprimer le plan fixe, et rendre le corps libre, en introduisant les réactions R^, R^, R, des points axes, normales au plan. Nous aurons alors les six équations suivantes :
Fîg. 108.
Ri
Rj
Rt
SX=«0, EY = 0, EZ + R^ + R, + R3 = 0, L + R3C = 0, M — R^a — R3& = 0, N == ;
les trois équations :