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Les chiffres du Tableau ci-dessus ne servent pas seulement à montrer Texaciilude avec laquelle le coefficient i-f-X'-
peut être remplace par i
: ils font encore ressortir Fim-
portance que prend dans certains cas la correction dont il s'agil ici. Par exemple, en prenant un arc surbaissé au — (ce qui
repond à peu près à or=o,ï2-ouà -^-^:=:o,i2J,on voit que
la partie principale de la poussée doit être multipliée par
— ^ -î c'est-à-dire par moins de :r; de sorte que, en nete- 1,5 19 ^ 3' *
nanl pas compte de cette correction, on commettrait une
erreur supérieure à 33 pour 100. Il est bon cependant d'ajouter
qu'un pareil chiffre suppose des circonstances qui paraîssenl
devoir se réaliser rarement, savoir: — égal à la valeur limite
0,0025, et un surbaissement plus grand que ceux que l'on
2 © adopte d'habitude. Mais, en portant — ^ à 0,20 ou o,3o, valeurs
qui correspondent à des surbaissements de — ou r; environ,
POUSSÉE DBS ARCS CIRCULAinES. 4^^
et réduisant '—, à o,ooi, afin de nous rapprocher des chiffres
ordinaires, nous voyons que i -4- X' — est encore supérieur à
1,07 et i,o3, et Ton commeilrait, en n'en tenant pas compte, une erreur de 7 ou de 3 pour 100. C'est ce qui pourrait avoir des inconvénients dans beaucoup de circonstances où il est nécessaire de prendre la valeur exacte de la poussée, et notamment lorsque l'on veut calculer l'abaissement du sommet de l'arc par l'efTct des poids qu'il supporte.