‹ Cours de mécanique appliquée aux constructions (volume 2)Chapitre 116 sur 544 · POUTRE ENCASTRÉE · texte numérisé non relu

POUTRE ENCASTRÉE

dans les équations du second, on devra avoir

y — y c^ wT — — -ÂZJ-

dx dxf

Les conditions du raccordement sont donc

f ?b a* - a« a«\ ( Va b^ ^„b^ , 6»\ ^

ce oui se réduit à

(3) -(a-6)-Z-^— = |i-^-fi'y.

Les équations (i), (a) et (3) déterminent les inconnues Z« »jl et pi , Il vient

Pa6»

Po«6

Vab{a—h) {fl+bf

On

en

déduit

Pa

Pa

.valeurs ([ui vérifient l'équaUon X + Y = P. L'équation du tronçon ÂG déformé est

et l'équation da tronçon BC, où les ai sont comptés de B en. G

Si Ton suppose a > 6, ÂG est le plus grand des deux tronçons, eli il renferme le point le plus bas de la courbe. Si Ton fait, en eflet,

-# o = dans la seconde des équations relatives à ce tronçon, on trouve l'équation

qui a deux racines, savoir j; = o, ce qui correspond au point A, et a: = ^ = ^V^jTa ♦ quantité positive et moindre que a,

à Ton a a > é.

La flèche en ce point est

El 3(3aH-6)»'

G*est la plus grande flèche prise par la poutre sous l'action du poids P.

Au point G, la flèche f a pour valeur

EI3(a + 6)«'

L*épure des moments fléchissants et des efforts tranchants comprend deux droites inclinées, DE et EF, pour les moments fléchissants, et deux droites horizontales GH, RL pour les efforts tranchants {fig. 96). On aut*a

AD = [1, CE = le moment au point G ; c'est-à-dire

2Pa«6«

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