DËRIVËË DU MOMENT FLÉCHISSANT
Substituant cette valeur de X , il vient
A = \ pdx — 7 \ pxdx — \ pdx,
équation où il ne reste plus rien d'arbitraire.
Mais M = \ kdœ; le choix des limites annule M pour a* = o. Il
faut de plus que M soit nul pour x = L On doit donc avoir, pour satisfaire à toutes les conditions,
ri (•! (**
\ Xdx — Y dx\ pdx = o»
Jo Jo Jo
Or cette équation est satisfaite. Posons en efifôt
\ pdx=zq.
L'intégrale double \ dx[ pdx revient à l'intégrale simple C qdx. Intégrons par parties, nous aurons
\ qdx = xq — \ xdÇf
et, entre les limites o et /,
\ qdx==lQ—\ xdq, Jo Jo
en appelant Q la charge totale \ pdx. Mais dq =pdx^ de sorte que l'équation précédente se change en
\ çcte = /Q— \ pxdx = l\ pdx— \ pxdx
Jo Jo Jo Jo
Enfin \ Xdx = X/, puisque X est constant. L'équation de condition revient donc à la suivante,
ri ri
X/ — / \ pdx -f \ pxdx = o,
Jo Jo
ou à r équation des moments, aui détermine X.
TRAVAIL DE LA Fr.KXION* m