DES CONSTANTES SPÉCIFIQUES
Ainsi, an lieu de rapporter la limite usuelle à la limite d^élasticité* comme pour les bois et les métaux, on la rapporte à la charge de rapture. Pour exprimer cette charge, on peut se servir du poids spécifique de la matière dont il 8*agit, et évaluer la charge de rupture d'une pierre par la hauteur d'uoe colonne cylindrique dont le poids suffirait pour écraser sa base. Ainsi le grès le plus dur, qui pèse tSto kilogrammes par mètre cube, s écraserait sous le poids d*une colonne cylindrique de 3 ssiG mètres de sa propre matière, représentant à la base une pression de 81 3 kilogrammes par centimètre carré; le travertin des environs de Rome, qui pèse 9 36o kilog., s'écraserait sous une hauteur de 196s mètres, c'est-à-dire sous une pression de 298 kilog, par centimètre carré.
Cette évaluation d'une pression par une bauteor, analogue aux mesures des pressions dans l'hydrostatique, donne une idée de la Ihmte de hauteur admissible pour un édifice ; si une pierre s'écrase sous une pression de 1 000 mètres, il sera impossible, pratiquement, de donner plus de 100 mètres de hauteur à une^olonne cylindrique construite en cette pierre. Les formes pyramidales permettraient d'atteindre des hauteurs plus grandes ; mais en réalité, les monuments les plus élevés ne dépassent pas i5o mètres (i)«
TABLES DES GOIISTANTES SPÉaFlQDES ET RELEVÉ DES PRINCIPALES