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EXPÉRIENCES

26. Les premières expériences sur la résistance des bois de charpente sont dues à Parent, àBuffon, à Duhamel, à Bélidor et à pludeurs autres observateurs. Les résultats publiés dans leurs mémoires ont été résumés en 178s dans un petit Traité sur la force des boù par le Camus de Mézières, architecte. Dans notre siècle, on a répété ces expériences en s' aidant d'une théorie plus avancée, et

(I) Haatear de la plus grande des pyramides d'Egypte, 146 mètres; de la flèche de la eiUiédrale de Strasbourg, 142 mètres.

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daos les pays où le bois est abondant et très fréqaemment employé, les ingénieurs reprennent presque toujours quelquesunes de ces expériences pour vérifier les valeurs des constantes qu'ils auront à employer dans leurs projets de charpente. En France, les principales expériences faites sur les bois sont celles de Rondelet, de Navier, de M. GharlesDupin, et, plus récemment, de MM. Chevandier et Wertheim (i). En Angleterre, ce sont celles de Tiedgold, de Barlow, de Rennie, et enfm de Hodgkiuson.

Ces expériences ont conduit à fixer le coefficient d'élasticité, la limite d'élasticité et la charge de rupture, soit par écrasement, soit par extension. Le coefficient d'élasticité a été le plus souvent déterminé en observant les flèches prises par une poutre chargée transversalement.

Les expériences sur la résistance des pierres ont eu pour objet principal de déterminer la charge d'écrasement. Les principales sont celles de Gauthey, de Rondelet, de Soufflet, de Perronet, de Yicat, et en Angleterre, de Rennie et de Tredgold.

Yicat a étudié la i^istance des briques et des mortiers.

Ces expériences se font ordinairement en écrasant de petits morceaux parallélépipédiques sous une charge que l'on doit mesurer. Quelquefois cependant, on a cherché à observer les flèches prises par un bloc de pierre sous l'action d'une charge transversale, ce qui conduit à déterminer le coefficient d'élasticité. Tredgold a opéré ainsi pour le marbre statuaire, qui possède un certain degré d'élasticité.

27. Le fer et la fonte, que l'on emploie aujom*d'hui dans un grand nombre de constructions, n'étaient guère autrefois que des accessoires. On employait le fer pour fournir des liens aux pièces de charpente, et quelquefois aussi pour consolider les maçonneries (a). Ce

(1) Mémoires sur Us propriétés mécaniques des bois, 1848.

(2) L'emploi du fer pour la consolidation des maçonneries a le doable InconTénfent d'établir entre les pierres des liaisons concentrées sur certains points, au lieu de les réparUr sur toute Péteodue des surfaces des joints, et d'introduire dans le massif une matière susceptible de s'oxyder, au grand détriment des matières voisines. Quelques

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