INDICATION D'UNE MÉTHODE APPROXIMATIVE PLUS RAPIDE
217. Les hypothèses auxquelles nous avons été conduit par les re= cherches qui précèdent correspondent à des charges discontinues. Or, il est rare que dans la pratique il y ait discontinuité dans la distribution des surcharges. Aussi certains constructeurs se contentent-ils de faire les hypothèses suivantes : ils supposent d'abord une surcharge continue appliquée à toute l'étendue de la poutre, et cette supposition leur fait connaître les plus grandes valeurs admissibles pour les moments fléchissants sur les appuis ; puis ils chargent successivement chaque travée à l'exclusion de toutes les autres, et ils prennent le résultat pour le maximum correspondant au moment fléchissant dans la travée. On applique au calcul de ces moments les formules approximatives.