RÉSULTATS OBTENUS
pris entre 0 ®^ r « enfin, il est toujours situé à l'intrados vers les
reins lorsque —est supérieur à ^«
2* L'emploi de sections variables d'un point à l'autre de l'arc permet, à l'égalité de résistance, d'économiser un certain poids de métal. Pour les arcs surbdssés, il y a lieu de reporter vers Textrados une partie du métal de l'intrados, en détruisant la symétrie de la section par rapport à l'horizontale menée par son centre de gravité ; l'excès de matière doit être au contraire porté vers l'intrados pour les arcs se rapprochant du plein cintre. Du reste, les applications numériques montrent que l'économie réalisée. par la substitution de sections variables aux sections constantes est moins importante pour les poutres en arc que pour les poutres droites ; résultat qui doit être attribué à ce que U forme en arc répartit les efforts dans les diverses sections de la poutre plus également que ne le fait la forme droite.
8* M. Albaret a comparé entre eux trois types principaux d'arcs métalliques : lé premier est un arc dont la hauteur est constante et la section partout la même ; le second a la même hauteur partout , mais la section est renforcée des naissances vers la clef; le troisième a une hauteur graduellement décroissante des naissances à la clef, avec une section croissante. Le second type est le plus avantageux
pour les arcs dans lesquels le rapport -^ est inférieur ^ g ; le troisième convient particulièrement aux arcs dans lesquels -^ est plus
grand que ? , et l'adoption de ce type peut conduire alors à une économie d'une cert^ne importance. Enfin, pour les arcs dont le sur-
baissement -^ est compris entre ^ et ? , la forme de l'arc parait sa o 0
à peu près indifférente.
Tous ces résultats supposent que les charges qui pèsent sur l'arc
sont également réparties dans toute l'étendue de la portée. M. Al-