‹ Cours de mécanique appliquée aux constructions (volume 2)Chapitre 287 sur 544 · B0W-STRING · texte numérisé non relu

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dessus de l'arc. Tantôt on le formera d'une ou de plusieurs tiges métalliques, DE (fig. 225)9 entretoisant les piliers verticaux DF, E6, sur lesquels l'arc ÂGB Tient, aux points  et B, exercer une action latérale. Le pilier doit être alors considéré conmie une pièce droite, sollicitée en B par une force égale à Q, et en E par une force égale et contraire, qui représente la tension de la tige DE. Cette disposition a été adoptée pour la toiture de la galerie des machines au Palais de l'Exposition de 1867 (fig. 226) (i). Tantôt l'arc métallique se

réunit à son point le plus haut à un longeron horizontal, avec lequel il est entretoisé par les diverses pièces entrant dans la composition des tympans , et c'est le prolongement du longeron qui s'attache aux massifs sur lesquels l'arc repose. Cette solu-^ tion, applicable aux ponts en arc de cercle, a été adoptée dans plusieurs cas, et notamment au pont de la Tbeiss à Szégédin (Hongrie) ; dans ce pont, les arcs métalliques reposent sur des piles tubulaires (a).

263* Enfin, les types Bow-strings^ imaginés par Brunel et appliqués par lui aux ponts de Chepstow et de Saltash, constituent une application sur très grande échelle des tendeurs destinés à équilibrer la poussée horizontale des arcs. Nous nous arrèteix)ns à décrire sommairement ces deux grands ouvrages.

Le pont de Chepstow^ construit sur la Wye, à son embouchure

(1) V. Mémoire sur Us éprtunes des ares mélailiques de la galerie des maehinet, faites par ordre de la commission impériale, par G. Eiffel. 1867. — Ces eipériencct, faites dans les ateliers de Mil. Ernest Gouin, à Parifl, fMir MM. Pouquet et Eiffel, ooi confirmé très sensiblement les résultats de l*applicatton des formules de H. Bresse.

(2) V. Annales des ponte et ehaussées, 1850, mémoire n* 341, par E. Césanne.

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