ENVELOPPES SPHÉRIQUES
ties, et d'ailleurs les augmentations subites de tension y sont beaucoup moins à craindre.
Une surface métallique, mince et plane, soumise à un excès de pression sur Tune de ses faces, fléchirait nécessairement si Ton rie lui donnait de la rigidité transversale au moyen d'armatures. Ainsi les parois de la boite à feu d'une locomotive, lesquelles sont planes et soumises à une pression extérieure de 8 à lo atmosphères, doivent être renforcées, en haut, par des barres fixées de champ, et latérale* ment, par un entretoisement qu'on opère à l'sdde de boulons, pour les réunir invariablement aux parois voisines de la chaudière.
On comprend d'après tous ces détails quelles difficultés on rencontre pour augmenter notablement la pression de la vapeur dans les chaudières des locomotives. Il serait tout à fait conforme à la théorie mécanique de la chaleur de pousser plus loin la pression, jusqu'à 16 atmosphères par exemple; mais pour y parvenir, il faudrait changer la matière de l'enveloppe, substituer à la tôle de fer un métal plus résistant, comme la tôle d'acier. On Ta essayé, mais les expériences n'ont pas encore donné de résultats bien satisfaisants (1).