SIMPLE
sont étendues ; et la tendon des unes est égale à la compression des autres.
Les différences B, — B^ B, — B,, sont donc constantes jusqu'à
Bk — Bk^; elles sont égales à aC^sina; de sorte que B^, B^ •
Bk forment une progression arithmétique, dont le premier terme est C^sin«=/>tga, et la raison, sGjSina=9j9tga: on a donc
B« = P tg a + 8p tg« X («— 1) = (2x - l)p tg a,
pour toute valeur entière de x de x = i k x=k» On a de même
ce qui donne une progression arithmétique pour les forces A^, A^.«. Aft.i; par suite
A« = 2G|8inaH-(aE— i)x8ptg«ssSptgaxs
pour toutes valeurs de X de i: = 1 àx=k — i.
Les valeurs successives de B jusqu'à B» sont donc proportionnelles aux nombres impairs, et les valeurs de A , jusqu'à A^-i , aux nombres pairs : la distribution des efforts dans les différentes parties des longerons est représentée sur la figure suivante :
Kg. 32«.
Cfc-f)(tt~t)j>tg« fto
(li jjHtgi ui éptgm O) «SFt«« ^i 7/««* C>«-»J/««* awlU-!Vfltg«
Pour Tautre partie de la poutre, on aurait une distribution analogue, dans laquelle figurerait la portion p' du poids P qui porte sur la seconde culée.