DU POIDS PROPRE
maximum développés dans le métal lorsqu'il n'y a aucune surcharge, seront donc respectiyement égaux à
xR, — £f2 xR', —i^xR",
Pi-^Pt Pl + Pi 7'l+P8
et ces efforts s'exercent d'une manière permanente* car ils proviennent uniquement du poids propre du poot. II est donc utile» pour que la durée de la construction soit assurée, que ces efforts réduits soient inférieurs à la limite de la résistance constante du métal (S 99,1"*) ; on peut admettre que cette limite est, pour le fer, égale à 4 kilogrammes. Il faut donc s'assurer, après avoir fait tous
les calculs, que les produits par — ^ — des limites R, R', R'' sont
inférieurs à A kilogrammes. Jusqu'à 100 mètres de portée, p^ ne
dépasse guère />p et — ^ — est au plus égal à - : cette condition
est donc en général satisfaite; mais au delà de 100 mètres, il n'en est plus toujours de même, d'autant plus que, pour des portées aussi
grandes, le tapport y est nécessairement assez petit, ce qui augmente
la valeur àep^»
i09« Notre formule donne des poids moindres que ceux que l'on ndopte habituellement : un tel résultat était facile à prévoir. Pour établir cette équation, nous avons supposé que le métal subissait en tout point un effort vobin du maximum : nous avons dû, par t:onséquent, obtenir le poids minimum correspondant aux limites de charge.
On remarquera, en même temps, que la formule peut donner des poids p' aussi grands qu'on voudra ; il suflSt pom* cela de réduire les limites R, R', R^ Le poids p' croît à mesure que ces limites diminuent, et la formule a toujours l'avantage de faire connaître le poids propre qui correspond aux limites données, et la décomposition précise de ce poids en quatre parties : bandes horizontales, paroi verticale, parties portant sur les appuis, et enfin accessoires.