DE M. CH MANET
une tige métallique E , d'un mètre de longueur, dont Textrémité supérieure glisse à frottement doux dans la garniture de la botte, et dont l'extrémité inférieure taraudée s'engage dans un écrou F, également fixé invariablement en un point de la bari^ B.
L'appareil étant ainsi disposé, on amène Taiguille au zéro de Tare gradué, en tournant la vis si cela est nécessaire; le zéro correspond à l'état naturel de la barre. Gela posé, si la barre s'allonge entre les deux points A et F, l'aiguille se déplace vers la droite, et son extrémité parcourt un arc quarante fois plus grand que l'allongement •qu'il s'agit de mesurer. Si la barre se contracte, c'est au contraire vers la gauche que se fait le déplacement de l'aiguille. Les bras mobiles D, repoussés à droite et à gauche par l'aiguille, laissent sur l'appareil la trace des maxima des tensions et des compressons.
Si la barre essayée est en fer, et qu'on admette pour coefficient •d'élasticité s x lo** kilogrammes par mètre carré» un allongement
^e l — \ de millimètre par mètre correspond à i kilogramme par
millimètre carré de section , et est accusé sur l'arc gradué par un •déplacement linéaire de a millimëti'es.