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VIBRATIONS

Fig. 38i.

KM

ém

que la différence de ces deux teosions est égale à cette différentielle

partielle; elle tend à abaisser Félément MST; en d'autres termes elle agit dans le même sens que le poids de l'élément, lorsqu'on suppose que l'élément s'est abaissé, par suite de son mouvement, au-dessous de sa ^position primitive.

En résumé, l'équation du mouvement vibratoire est celle-ci :

pVèix

Le premier terme représente le poids de l'élément, le second, la différence des tensions développées sur ses deux faces, le troisième ia force d'inertie.

L'équation précédente se simplifie par la suppression du facteur

conmiun ciKlâ;; divisant par ^, il vient, toutes réductions faites,

464. Pour intégrer cette équation, il convient de changer de variable.

Cherchons d'abord une solution particulière de l'équation, celle

qui correspondrait à l'équilibre de la tige; on aurait alors^=o,

et l'équation (i) deviendrait une simple équation différentielle, ne renfermant pas trace de la variable (. Intégrons cette équation différentielle

ou bien

DTNE TIGE PESA14TE. 81 r,

La première intégration nous donne

du ^ p

G étant une constante arbitraire. Multiplions par E(o : il vient

B» -jT- = CEw — pfùx, *

Or Eo) ^ est la tension de la tige dans la section dont l'abscisse

est X. Cherchons quelle est, dans l'état d'équilibre» la tension dans la section M. Cette section supporte le poids P, et le poids de la portion MB de la tige (fig. 38o) ; elle est donc égale à P + jDCD (/ — x) = P+jDO)/ — piùx^ résultat qui s'accorde avec 1* Ration précédente en prenant pour la constante arbitraire G la valeur

P + ptùl

^= Eu> •

En définitive, on a dans l'état d'équilibre l'équation

wm du ^ ,

Ett -^ = P + pfûl — poix,

et, en intégrant de nouveau,

Eu)li = PX + JHùlx — 5 P^MC*!

ou bien

Nous n'ajoutons pas de nouvelle constante, parce qu*on doit avoir ai=o pour x=:o, puisque le point A reste fixe. A66. L'équation (3) est une solution particulière deréquation(i),

816 EQUATION

indépendante du temps t. Elle permet de transformer cetle équation , en effet, posons d'une manière générale

z étant une nouvelle variable fonction de x et de /; nous aurons, e; prenant les secondes dérivées par rapport à x et à (,

dhi

da*

dx»*

dht

dt}'

^ dt*'

Puis» substituant dans Téquation (i), la variable u s'élimine, et l'équation (i) devient

' di^ " p dx*'

Posons, pour abréger, -^ = a% et nous aurons ramené l'équa-

tion (i) à la forme

équation bien connue des analystes sous le nom d* équation clés cordes vibrantes^

Â66. Cette équation a été intégrée, au siècle dernier, par d'Alembert, le créateur de l'analyse des équations aux dérivées partielles. Voici la méthode fort ingénieuse qu'il a suivie pour résoudre le problème.

D'Âlembert observe que l'équation (5) sera satisfaite pour toute fonction z des variables a; et / qui aura, avec une autre fonction v des mêmes variables, une relation telle, que les deux expi-essions

vdx + à^zdif zdx -^vdt,

soient à la fois des différentielles exactes. ,

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