‹ Cours de mécanique appliquée aux constructions (volume 2)Chapitre 526 sur 544 · PAR DES CHARGES MOBILES · texte numérisé non relu

PAR DES CHARGES MOBILES

Ab3. Si Ton suppose le régime établi^ comme au § 480, le poids mobile P, animé d'une vitesse V, quand celle-ci a pris un rayon

de courbure p un excès d'efibrt vertical égal à - — . Pour que Ton

puisse appliquer à cette force centrifuge les lois de la similitude

P V* posées au % 108, il faut et il suffit que soit multiplié par le

même facteur c que la force P elle-même. Or on doit considérer la vitesse Y comme conservant leur valeur d'une poutre à l'autre. Car il n'est pas admissible que les charges roulantes parcourent avec des vitesses inégales les différentes travées qu'elles ont à franchir. Si donc les vitesses V restent le^ mêmes, il faut aussi, pour que la similitude englobe les forces centrifuges, que les rayons de courbure restent les mêmes, ou qu'on ait ac = ^y'. Alors les tensions du métal de la poutre sont multipliées par

^-7 = 7, coefficient des dimensions en hauteur.

&8&. Lorsque la poutre soumise à une charge uniformément répartie à une hauteur constante H, et que les épaisseurs des bandes varient d'un point à l'autre pour assurer Fégale résistance (§ i55), on sait que la fibre moyenne dessine après la déformation^ un arc de cercle, dont le rayon p est donné par l'équation

E 11 ^ = ïï >< !•

R étant la tension uniforme du métal.

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