SIGNES
du côté des ordonnées positives, et une valeur négative à la seconde dérivée le long d'un arc A'B' concave yera les ordonnées négatives.
L'expression trouvée pour le moment d'élasticité, £1 -^, a toujours le signe de ^, lequel ne dépend par conséquent que de la
forme prise par la fibre neutre*
Le moment d'élasticité pris avec le signe que lui attribue la statique est donc égal, suivant le tronçon considéré, à
ou à
Mais la règle suivante permet d'éviter cette distinction, moyennant une nouvelle convention sur le signe des moments des forces. Quel que soit le tronçon considéré, on peut employer l'équation
en prenant positivement les moments des forces qui tendent à augmenter algébriquement la courbure du tronçon dans la section PQ, et n^ativem^it les moments des forces qui tendent à la ëiminuer algébriquementm Rappdons qu'une augmentation algébrique peut consister dans la fi^^ 09. diminution de la valeur absolue d'une quan-
tité négative.
Ainsi des deux courbes AB, AjB^,qui toutes deux ont des courbures négatives, la courbe la moins prononcée,AB,est celle qui algébriquement a la plus grande courbure, parce qu'en valeur absolue, sa courbure est la moindre.
RBMâRQUES générales. i47