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DES PIÈCES ENCASTRÉES

nelles aux racines carrées des abscisses ; on aura donc EF= FK x v^. L'aire GFK est les deux tiers du rectangle GFKL; Taire GEM est le tiers du rectangle GFEM.

Fig. 87. Faisons GF=j!>, FK = q;

1 on aura

l!J,"' j Surf. GFK = | />9,

Surf. GLK = Ipq,

Surf. GME = ^ (p X 3) X (g V'â) = pq >/%

Surf. MLKB = iJX (^ V^3 — ç) = p(7 v^3 - pq.

Or

Surf. GME = GLK + surf. MLKB + BKE.

Il en résulte

Surf. BKE = pq s/^—'^pg — PQ s/^ + PÇ =^ ^pq = Surf. GFK.

-Revenons à la question principale. La somme des surfaces ADI+IGK+KBE sera égale au double de la surface IGK, c'est-à-diro à

~ X IK X FG , et le rapport cherché sera égal à

flKxFG ^ ,^ IaBxF'G ^^'^^'

Or jK = "7=. Le rapport cherché est donc égal à — = = 0,09, ou

environ a 7— •

L'économie due à l'encastrement serait environ des -.

93. 4* Cas. — Pièce posée à textré7nité B, encastrée à Pextré-

mité A, et chargée uniformément dun poids p par unité de

longueur.

Kil KQUILIBRE

Appelons encore [x la valeur absolue du moment d'encastrement. k:-. ss. La charge totale pa ne se divisera

plus également entre les deux appuis,

ay car il n'y a pas symétrie; appelons

^ j^ X la réaction de l'appui A. Nous au-

El

X rons

Intégrons, et observons que pour x = o, -^ est nul:

Intégrons une seconde fois, en observant que y = o pour x=o:

Pour déterminer jx et X, nous remarquerons que la pièce étant simplement posée en B, le moment fléchissant est nul en ce point; que de plus on doit avoir

y = 0 pour X = a.

De là les derx ('équations *

Xa — -/}a*-{x = 0.

Divisons la seconde par - «'; il vient

On tue de celle-ci et de la première

5 Xa = j^ pa«, donc X = g pa.

DES PIÈCES ENCASTREES. 165

Par conséquent, la réaction Y de l'appui B est égale k-pa. On a enfin pour le moment d'encastrement, pris positivement,

Les points d'inflexion de la fibre neutre sont donnés par i'équa tion

0 = \X — -px»— a,

ou bien

X* 7 (ÏX + -r- = 0.

Les racines de ces équations sont x = a, ce qui correspond au point B, où la flexion est en effet nulle, bien qu'il n'y ait pas là, à

proprement parler, d'inflexion géométrique, et x=ja^ pour le

{Toint où la courbure de la fibre neutre change de signe.

L'encastrement a pour efiet, dans ce cas, de modifier la répartition des pressions de la poutre sur ses appuis ; au lieu d'une répariiiion

égale, l'appui sur lequel a lieu l'encastrement est chargé des - de la

pression totale.

Pour avoir la plus grande flèche prise par la poutre, on cherchera le point où la tangente est horizontale; l'abscisse en sera donnée par l'équation

On trouve d'abord j: = o, ce qui correspond au point A ; cette solution écartée, on a à résoudre l'équation du second degré

-XX — gp2«— {X= 0.

i66 PIÈCE POSÉE

OU bien

ou enfin

X» — — ax+-a*= 0,

ce qui donne

15 ± JTs

X = ax — T-r — •

De ces deux valeurs, Tune, celle qui correspond au signe +1 donne un point situé au delà du point B, qui ne peut convenir au problème. L'autre donne un point D situé entre le point G et le point B, et qui est la vraie solution cherchée : AD = ffX 0,5785.

Ce point n'est pas au milieu I de l'intervalle GB; il ne coïncide Pjg gg donc pas avec le maximum de la

valeur du moment fléchissant.

' Al étant égal à o,625a, le point D

B est k gauche du point I.

, y La courbe des moments a dans

, !/ ce cas la position EGFB. Les ef-

forts tranchants sont représentés par les ordonnées de la droite GH, passant au point I, milieu de l'intervalle GB.

94. Poutre continue posée sur trois appuis de niveau^ et portant dans chaque travée une charge également répartie,

Fig. 90. Soient A, B, G, les trois appuis,

^ I qu'on suppose de niveau ;

x^ ,y AB=fl, BC = A, les deux

portées ; p^ la charge par unité de longueur dans la première, et q la charge par unité de longueur dans la seconde.

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