DES HOHENTS SUR LES APPUIS
sut par le point G. La longueur Gc sera la valeur absolue du moment fléchissant Vlt+^.
On pouira appliquer cette construction aux deux premières tra- Tées, en observant que le moment sur le premier appui est nul; on connaît M, par le calcul; on peut donc en déduire M,. La même construction appliquée à la seconde et à la troisième travée donnera M,, et tûnsi de stûte jusqu'aux dernières travées. Appliquée aux deux dernières travées, la construction devra donner zéro pour le moment sur le dernier appui ; c'est une vérification.
MËinOOE DE M. FOUBET.
16&. M. Fouret a donné, dans les Annales des ponts et chaussées (avril 1876, n*ai], deux méthodes entièrement graphiques pour la
détermination des moments M,, H, M,. Ces méthodes reposent
Sur l'emploi du lemme suivant :
Soient donnés, sur deux droites parallèles BX, AY, deux points Sa ta A"^** A c/ B, à partir desquels on compte sur
chacune des longueurs AM = a: , "ft^ = y. Cela posé, sil'on fait varier laposition des points M et îi de telle sorte, qu'il existe constamment entre x et y une relation linéaire
w + Py = T. (0
a, p c( Y ^tf'"^ ^^^ nombres donnés constants, la droite mobile MN pivote autour Sun point fixe. Cette proposition est très-facile à démontrer géométriquement On peut aussi l'établir par des considérations mécaniques. Attribnons au point M une masse « et au point N une masse p, et soit D le centre de gravité des deux masses M et N. Ce point sera situé or la droite MN , et si l'on mène par le point D une parallèle aux droites AX, Bî, elle partagera la distance AB en deux segments AC,
€6, tels qu'on ait