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cressus de l'arc. Tantôt on le formera d'une ou de plusieurs tiges métalliques, DE (fig. 9o8), entretoisant les piliers verticaux DF, EG, sur lesquels l'arc AGB vient, aux points A et B, exercer une action latérale. Le pilier doit être alors considéré comme une pièce droite, sollicitée en B par une force égale à Q, et en E par une force égale et contraire, qui représente la tension de la tige DE. Cette disposition a été adoptée pour la toiture de la galerie des machines au Palais de l'Exposition de 1867 (fig. 209) (i). TaoMt l'arc métallique se
réagit à son point le plus haut à un longeron horizontal, avec lequel il est entre toisé par les divers pièces entrant dans la composition des tympans , et c'est le prolongement du longeron qui s'attache aux massifs sur lesquels l'arc repose. Cette solu»tion, applicable aux ponts en arc de cercle, a été adoptée dans plusieurs cas, et notamment au pont de la Theiss à Szégédin (Hongrie) ; dans ce pont, les arcs métalliques reposent sur des piles tubulaires (a).
235- Enfin, les types Bow-strings, imaginés par Brunel et appliqués par lui aux ponls de Chepstow et de Saltash, constituent une application sur très-grande échelle des tendeurs destinés à équilibrer la poussée horizontale des arcs. Nous nous arrêterons à décrire sommairement ces deux grands ouvrages.
Le pont de Chepstow^ construit sur la Wye, à son embouchure
(1) V. Mémoire sur les épreuves des arcs métalliques de la galerie des machines, faites par ordre de la commission impériale, par G. Eiffel. 18C7. — Ces expérience», faites dans les ateliers de MM. Ernest Goain,à Paris, par MM. Fouqaet et Eiffel, ont confirmé très-sensiblement les résultats de rappllcaUon des formules de H. Bresse.
(2) V. Annales des ponts et chaussées, 1859, mémoire n* 241, par E. Cé:^ne.