SECTION DES TABLES
d'où l'on tire, en éliminant A : ;t-i= — p.
L'intégrale de cette équation e8tM = A^x px* , sans ajouter
d'autre constante que Ao» <^^ Ist poutre n'étant pas encastrée, on doit avoir à la fois M = o et x = o. La quantité A« est la réaction de la culée.
Nous ayons déjà reconnu (§ 85) qu'il est inutile pour la recherche des maxima du moment M de supposer la charge incomplètement répartie sur la poutre ; car l'hypothèse qui donne en tout point le maximum de M correspond à une surcharge complète. 1^. Nous n'aurons donc qu'à déduire différentes valeurs de F de l'équation
Abstraction faite des variatiens peu sensibles du facteur H, F varie
proportionnellement aux ordonnées de la parabole ^ = a: (/—a:). La
conped'ane valeur de F est d'autant moindre que le facteur H est
table borixontale •. ji «r • j i .• a» ^ > ^
dédoubi/ie. plus grand. Mais dans la pratique ce facteur nest Rg. 317. jamais arbitraire, et quelquefois il est loin d'atteindre
H|p=gpx(/-x).
] la hauteur entière de la ferme. C'est ce qui arrive quand
"ni
> on est forcé de dédoubler les paquets de tôles à l assembler , le calcul leur assignant une épaisseur ^ u > totale qui rendrait les rivures impraticables. Enfin la hauteur de la poutre , d'où se déduit le bras de levier H, est limitée par d'autres circonstances encore; elle
varie dans les grands ponts du huitième au douzième de la
portée (i) ; elle ne doit pas excéder une certaine proportion, les -
ju les ^, de la largeur du pont, pour que la poutre ait sur les culées
une assiette suffisante (2); elle est commandée en certaines circon-
(1) Ce rapport, comme on le verra (§ 369)t a une grande Influence sur la raideur de la poutre.
(2) Cette proportion est celle qne les anciens architectes recommandaient pour la