PARCOURUE PAR UN TRAIN INDÉFINI
et l'équation (i) a enfin pour intégrale
fi) ^-^V ^ J- (a.-x«) - ^ ('^ - l)
' ' iP + 9)a' 2U» ^"^ * ' U« \ cos U 7 •
Le maximum du moment fléchissant a lieu pour x = o; il a pour valeur :
ll = i(p4.ç)a.x-^(j^-l).
C'est le produit du moment fléchissant statique , - {p + ç)a* par
le facteur — f — L-. — 1\ qui représente l'efiet de la vitesse V de la charge.
Ce facteur devient infini pour U = — ; ce qui indique que la poutre serait en danger de rupture si Ton avait
V«g Elit»
expression que nous interpréterons tout à l'heure. En faisant
U = j, on trouve M = ^ (p + g)a* x 1 ,343 ;
dans ces conditions de vitesse , le moment fléchissant augmente , par l'effiet du mouvement , d'un tiers environ de sa valeur.
A33. L'équation (i) nous montre que l'efiet de la charge roulante équivaut , au point de vue du moment fléchissant, à l'efiet de deux
forces égales à — ^ , qui agiraient aux points A et B, suivant la droite
AB, de manière à comprimer la poutre (§ 119). Le problème est donc
ramené à celui d'une pièce comprimée par ses abouts. La plus petite
778 LIMITK
force de compression qui mette la pièce en dauger de rupture est donnée par la formule
égalité que nous venons déjà d'obtenir d'une antre manière. Pour obtenir une limite des valeurs non dangereuses de la vitesse V, il faut tenir compte à la fois du poids permanent 2 {p + y )«, et de la
force de compression — ^. 51. Bresse admet qu'on peut prendre
avec sécurité pour limite des valeurs non dangereuses, le résultat fourni par l'équation
— 2. =r 7Tr-5, qui correspond a U = j,
ce qui revient à abaisser la première limite au quart de sa valeur; on trouve alors, comme nous l'avons vu tout à Theure, un moment maxinmm supérieur d'un tiers à ce qu'il serait dans le cas du repos de la charge.
Le moment fléchissant maximum , correspondant à l'état statique, a pour expression
et la charge maximum correspondante de la matière est donnée par r équation
11 y faut faire v égal à la moitié de la hauteur H de la poutre, que nous supposons symétrique ; nous aurons donc
I fP + <?)«' H H (p + yig»