RLSUMÉ DES PROCÉDÉS DE JAUGEAGE DES COURS D'EAU
âil. Le luhe de Pitot^ qui est devenu entre les marns de Barcj un înstinitnen't à la fois précis et commode, est fondé sûr la théorie des actions mutuelles des solides et des liquides en mouvement. L'excès de pression dû au mouvement des filets liquides quand on dirigé vers l'amont la bouche de l'appareil est proportionnel au carré de là: vitesse, et s'obtient en faisant le produit d*un coefficient
constant par la hauteur ;t~ (§ 171).
Le mouHnet de WoUmann (§ 235) constitue tm autre procédé de jaugeage; mais il suppose la mesufe d'une durée.MÎ'est le seul procédé applicable aux rivières où la Vitesse est très grande; le tube de Pitot dans les courants un peu vifs serait d'un maniement difficile et serait bientôt brisé* Le pendule hydroméérique eonsiste en une bouk A, suspendue Fig. 148» par un fil OA à un point' fixe 0, et inimer'
gée dans un courant lîrjfuîde; la drôiter AB étant verticale, l'angle d'écart BOA = i permet d'apprécier la vitesse v dii filet qui choque la boule A« r^.\ — '.. ■-.. En effet 5 Tactiott dynamique du U-
quîde sur la boule est horizontale et proportionnelle à t)^ Si P est le poids de la boule diminué de la poussée statique du liquide, Taiigle
DE iAïUqG^GE. iO:)
d'écart a sera donoé par Téquation
taag aa»-.^, . . •
et V par une relation de la forme
m étant un coefficient constant spécial à l'appareil employé. La graduation du quadrant CD s'opère empiriquement, et donne v par une simple lecture.
Le tachomètre de Brûnings est une plaque rectangulaire, qu'on plonge normalement au courant; elle est liée^par un fil passant sur une poulie, au levier d'une romaine. La poussée de l'eau est transmise par le fil à la balance, sur laquelle on peut mesurer l'eiîort subi par la plaque. Cet effort étant proportionnel au carré de la vitesse de l^eau, on voit qu'il suffira de graduer empiriquement Téchelle Je la romaine pour pouvoir lire immédiatement la vitesse cherchée à l'endroit où s'arrête le poids- mobile quand la plaque arrive à l'état d'équilibre.
Le dynamomèfre hydraulique de M« de Perrodil, ingénieur en cbet des ponts et chaussées, est l'application 4e la balance de Coulomb à la mesure de la vitesse, des fileta liqui^ea^ Un fil métallique de longueur /, soignevisement maintenu dans la verticale^ porte à sa panie inférieure une tige horizontale terminée à.son extrétnité par un di^ue de forme circudaîre» ;»if.ué dansle plan deTappareU. Si l'on appelle^ la distance à l'axe du ceatre de pression des filets fluides sur le disque iiappé normalement à sa surface, A l'aire du disque, v la vitesse conflua à tons les filets, 9 l'angle dont il faut tordre le fil à. son extrémité supérieure pour équilibrer la poussée de l'eau sur le disque, r le rayon du fil a)étallique> et G le coefficient d'élasticité de torsion, on e^pripier^ réquilij>re en égalant au couple de torsion le moment de ia poussée de l'eau par rapport à Taxe du fil, ce qui donnera .