PROCÉDÉS
OU bien
équation où a désigne un coefficient constant, qu'on déterminera etiipirîquement en faisant mouvoir ràppareîl dans une eau tranquille'. ' • ' • '..■'■
Les flotteurs servent à mesurer la vitesse des filets superficiels; cest le procédé .le plus élémentaire ç il exige te, mesure d'une durée et d'un espace parcouru. Une fois la plus grande vitesse déteripipée, on en déduit la vitesse moyenne en se servant des formules de Prôny, ou mieux de celles de M. Bazin. Un flotteur lesté (J' un. petit poids suspendu à un fil de longueur connue, permet de déterminer, d'après l'inclinaison prise par le fil, la relation entre la vitesse d'un filet liquide elr du filet de superficie $itué dans 1^ même verticale. . U ne faut pas que, le fil qi^i relie ensemble lefl(^ueuir au{>erfioiel et le poids inférieur soit trop long, sans quoi l'action des fileta liquides animés de vitesses différentes que rencontre le fil altère sa forme d'équilibre relatif, et ne permet pas de juger avec exactitude, d'après rincUnaison qu'il prend dans sa partie supérieure, la squle qu'où puisse voir en général, de l'icclinaisoB^ moyenne qui révèle la j^itîon vraie du poids pat* rapport au flotteur.
Le nivellement d'un cours d'eau et le lever des profils en travers permettent de oakuier le..débk parla fcwrmule du mouvement varié
Les principaux fleuves ont été jaugés i>ar ces divers pi'ooédés; les jaugeages à différentes hauteurs ont permis d^exprimer par une formule le débit d'un cours d'eau dans ses divers états de crue ou
(*) Celte méthode manque cie rigueur lorsque la sectioh d'écèiilement est très irréguliére, comme il arrive» par exemple, pour une rivière débordée. Au lieu de calculer le débit pour la section toute entière, il est préférable alors de pai^tager fictivement^ par des cloisons verticales menées aux points de moindre profondeur, la section totale en parties U*apézoîdales auiqneiles on puisse appliquer avec quelque probabilité les formules du mouvement de l'eau. On additionDera ensuite les débita parUels ainsi obtenus. La préience de plantations et d^ constructions dans le champ dos hautes eaux n^parmel pas d'ailleurs d'avoir grande confiance dans les résultats de ce calcul, où les pé;4a^ea mouillés £ont évalués d'après les* formes géométriques du terrain.