‹ Cours de mécanique appliquée aux constructionsChapitre 219 sur 309 · VITESSK DE L'ÉCOULEMENT I) UN GAZ · texte numérisé non relu

VITESSK DE L'ÉCOULEMENT I) UN GAZ

et, par suite,

' = iff-

/• - • 1 Le nombre k étant égal à i ,41; k — 1 est égal à 0,41, et — -, — =

On pouiTa donc déduire la température Q, de la température \ en fonction du rapport des pressions. La différence t, — Xj est égale à

.. fi.o.puà«,x[i-(|iy''*']

ou enfin à

de sorte que la formule définitive devient après ces modifications

260. On trouve donc trois formules disti^ctea dans les trois cas particuliers ^w PQus avons examinés. Nous rés^iunerons les résultats obtenus dans le tableau suivant, où nous kvow abstraction de la hauteur H, que l'on peut presque toujours, négliger quand U s'agit d*un gaz.

•M (.{/ / .. VJTISSB'

="T*itesiss5=5aEtéaBPa:^t+t

l**- cas. Densité constante.

i.fipi ,■111 niAf y f <^i p , , , ,

MifèiCirrllMtteaAE.

'i* ca8.Températurecon8tan te.

3* ras. Le gax ne reçoit ni n'émet de chaleur.

0, ch.'ileur spécifique à fivfssJoB ûonMniite. .. ;

; ,^6»xyi«s.

. -CIRCONSTANCES CALOIIIFIQLXS

' ' . '•'•']';*•- (in I ir-

abaissement de températHi égala

gCPo — Pi).

VV volume spécifl'qur.^ "^' "

•J • ';"■ -| /'!(■ ■ \\\ ir.i,;

1.e ^t âblt reee^bTi* ^c^ilîilib rieufrVPe «iffia^ijrjè.^ chaleur ég^^e, par unité de potttè,*'- ■•: •'

- ^ log nép. ^.

î', < i«,< "1. ■'»*fi'

..J^çs. trois formules donnent à très peiiprSs les' llôêitteÉr'^aleors

pour —, quand la diflérence p^ — />j est petite par rapport à/?^; si,

au contraire, p^ — p; eèf comparable à jt?^, tes résultats des trois foruiules diffèrent notablement, et la troisième est,en général, celle qu il faut préférer quand on laisse ungàï sîôctmlerbaiiôki cémmuniquer de chaleur et sans lui en enlever. ; • ^

2(5ÏÏ M. Zeuner a aussi appliqué les. principes. de 1* tjbjSor^. ïôécanique de la chaleur à la quesiiofn de TécouleBiânt d«i9 v^p^r^. .Les ' calculs sont plus compliqués que poijir les gaz pûrinuon^i principalement* *parce qu*oû dofit tenir coûiptiB de ia proportion dlea» contenue à l'état liquide dàtis Tunité depoîds de v^peur^priaimmsla pressiôii Po ^^ i^ésërvôîn Gfetle proportion vlMûeaTec la*pre»sîon fctla température' dùinélange. La chaleor spécifique d'u0e»(vgfpi«rJ|'est

pas non plus constante; elle varie av€C Ift températuia Oftjfti^pte

DE L'ËCOULEMeNl i DES VAPEURS. M?

pne moyenne entre ses valeurs extrêmes~pôursîmpllflw tes catenter Si rôn supposé qu'il n'y ait ni chaleur reçue ni chaleur émise, on aufàréqualioû

q^ ci ç^i^^nU^s çhaleiirs internes emitemie^dans l'unité de poids de Vjf^eui^ aux températures et sous les pressions où le fluide se trouve aioceflBvveQQy^t ds^is lar chaudière et à la soirtie.

L'ttoité'dè poids du mélange fluide, pris cous la pression p^, lenferme un poids m, en; vapeur, et un poids ^ — vn^ çn Ça" liquide;

si r^ est la chahur de vaporisation du liquide à la température t.

de la chaudière, on aura la formule simple

Si la vapeur est $èche, on fera mj>=ï=l; dans tocs le* cas, le rapport m^ est une des données de la question. Quant à r^,, ce nombre & .^é déterminé par . les expériences de Regnault, qui l'exprime approximativement, pour l'eau, par la formule suivante

oJÈidTOpnéseùieia chaleur spécifique de l'eau liquide. M. Zeuner fait en moyenne c = 1,022 A pour l'eau, souslejj teçopératyres qui correspondent aux hautes pressions de la vapeur, et c = 1,013, s'il s^agit d'tttte bbsiM presênjOQ, voisine de la pressîoa atmo9phéric|u§. Des iahles» dï:^eâiées les unes pas Begns^ult, d'autres par* M, Zeuner, L)idiqif60t^lB8 preasioDS 4e la yapeur si^turée ^ fonction de la tempéraitiite^ et fqnt oûnnattre . \ et t^ en fonction . de p^ et jp,. On ^ïdttknatt donc leus les éléinents nëcesi^aires pour çs^lculer la vitesse J6:la'60Ttîe;â'un jet de vftpeurpar un orifice. M. Gla^sius et M. Zeufief^Wt'domiéiaiMqîiuneibriaule qui fait connaître les variations du titppdM m du poidiEk* de vapeur au poids du mélange de vapeur c:

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