‹ Cours de mécanique appliquée aux constructionsChapitre 226 sur 309 · A€VfaHS?enmmLiiisB · texte numérisé non relu

A€VfaHS?enmmLiiisB

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Gono^i^^t T,, m jtow^a. d^^wwer r^, pt i^, ^wffira ^'.intégrer âe«x f«â8 4* équaâon' p«inr av«ir, «n fotklSovH'rfe ti, la <vHeBse!âiigu>^ laire co^ et 1 angle décrit Vw^d/; conoaissant wt,.oii en déduira les

autres vitesses , a^golaire^i» qui ont avec co^^. des. lapport^coopoSt 274. On remarquera qtue la formule

exprimera tensîmi d'une f ige rëufâSs^nsnt dbux mâMédJÏetliFdelIicitées dans la direction HllI' par deux forces constantes ^ et ^',et se mouvant dans cette mémo direction MM'. On a, en effet, en appelant X l'espace décrit sur «ette directiou par un point quckoncpe de la tige MH'9 pour Té^iuation du mouvement du point M

Fig. i!^

DEB CXmBS TaiHiICABÏi:&. i7{

G^est le^nïème-^'àflBnsikB deux équations, parce que la distance

M' est invariable.

Multiplions la premiëi!e*par^M\< la seconde par M, et retranchons, il viendra

0 = M'O^ f (M :f- M) T — M*', ou bien

vM + M'

275. Les transformations que nous venons d'opérer sur les sommes dos moments deei lorces et cl^sjçoioments d inertie, ont eu po;ar effet de ramener toutes les données de la question, Xoj*ces et jmd$ses, .^ des circonférjçnces animées de vitesses linéaires égaks; ce qui nous a permis de substituer un mouvement rectiligne fictif à an ensemble de mouvem^ts circuiawes. La solutiosi du problème peut, conxm^ nous allons le voir^ se déduire de cette seule considération.

Le premier treuil est souvis à deux forces, F^ et T^, agissant à des distances de Taxe R| et ri; l'équation de son mouvement est donnée par le théorème de^TacoéléFfiEtiapi angulaire, et prend la forme

dt rt»ipi*

bek»apcM4/<trauU ,est^ttms.<aiii;Xsiaccâs

F„ "T, et — t,

agisaaol sur les bras de levier

Rj,-**». et r',.

L'équation de son mouvement semdofic •

do.. FA-H-T.^-T.r',

dt ^tP 1

et, ainsi d(B suhê, jusqu'au ft^ tréuîl/'aôni le'iiiWIVëffl«li;>s«éa^d|5 fini par Téquation » ; • n .. r v i

^<^n E^ fin ~ Tn-^l/»

dt TOnP

Nous ne changerons rien à ces équations en modifiant les rayons, les forces F et T, et les masses w, pourvu que nous conservions les valeurs des produits FR, Tr, Tr^, et mp*. Ramenons pour le premier treuil la force F^ à agir sur le bras de levier fi, et altérons de même l£^ tnae^ m^r de manière, qu'on puUai^ la s)]^|K)^7:^pâ^çt^^, ^ ja circonférence de rayon fi ; il suffira pour cela de oalQiil^r la i^^Vj^He force <fi par l'équation ^ .

Ti^ = FrRi,

el la nouvelle masse |j^ par l'équation

(Al n" = mj pi«.

La première équation pf end la forme .

M ""îT- = — — •

■''"•*'| "• 'i • • • . : li : - . • . .' ,.

. ^Pqvr jtrj^n^fqrmiBr la seconde équation, nous ramènerons les forces

et. Ij^. faa^s^ ^ la circonférence de rayon /^, qui à une vitesse linéaire égale à celle de la circobférénce fi sur le premier treuil.

Nous poserons donc

et la seconde équation deviendra

La tension T| ne change :pa8, parte qu'elle esl natureUemept appliquée à la circonférence r^,.

(iherchons sur le troisième treuil iiné circonférence qui ait la même vitesse linéaire que la circonférence r^ sur le premier treuil, et qtta;ter:<^WW%wçe r'^ sur le second. Le rayon f^\ de cette circonférence sera donné par l'équation

.tù^r^^=:t^r*^l

mais

doûc ,^

'■' ' • 'II.' * , ,

PàSs^ nous i^àikiifnéfotts lés forces et la nasse à cette ciitconférence r\ pâi* Iteièquâtiotts /

ce qui mettra la troisième équation sous la forme

La Joi de, formation de ces équations est manifeste, et l'on peut poser d'une maiiière générale, en. désignant par r*» le rayon de la circonférence du treuil n* k qui possède la mêoie viteàse'Knéaire que la circonférence r^ du treuil n» 1, et 9», t^^, ji^^, les forces et la' masse réduites à cette circonférence, •

dt fij

Observons de plus que les premiers membres des équations transformées sont tous égaux en vertu de T égalisé des vitesses linéaires;

nous tauroDS pûur dàt«rMU)<9r.l&a tfipelpDa-inconiWs. Jf^|SuUe d'ié-

t;aliiés

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