TRAVAIL
dé conîparaîsan moî)îlfî^ a alors une accélération éçale et pa^lèle à celle du centre de gravité ; de là, en chaque point dé masçe m ap« partenant au système, une force égale à — ^m/„ et parallèle a une même direction ; ces forces paraUèlps^t proportionnelles aux masses se composent en une seule force, appliquée au centre de gravité et «gOa h «^M/,, M étant la mAsse todate du syst^. Lfe 'mtff^ de cette résultante est égal à la somme des travaux des •éèna^d^lifitefit or ce travail est nul, puisque dana le mouvement relatif le centre de gravité du système reste immobile.
On prouverait de même que les forces apparentes ne figurent pas *sn« îè» ' êiftiatiôfls dès moments des? ' quâiitifés 'ac^mouveinàït, 'piîs fàt rapport à des axes de direcilDn constante pa^knt pah' le centre éfc gratîié. G*eaft ée cette remarqué qu'on dédtnt Teriètcrice du phn im&riàblè dans le système du moud», fet -^ce • iHêbrèmc trèfe' important dans la dynamique des solides : Un corps solidey libre dans t espace^ tourne autour de son centre de gravité comme si ce point était fixe.
803. Nous aurons, dans la théorie des turbines, à résoudre le problème suivant.
Une courbe plane ÂB est animée, dans le plan du papier, d'un Fig. 133. mouvement uniforme de rotation autour
d'uji'âxê fixe noimal à ce plan et projeté en 0. On point mobile M, de masse donnée m, parcourt la courbe avec un certain mouvement relatif. Quel est le travail ^ M* F des forces apparentes qui agissent sur ce point quand il se transporte d*un point A à un autre point B de sa trajectoire relative ?
11 suffit de chercher le travail de la force d'inertie d'entralnementi puisque Fautre force apparente a un travail nul. Soit w la vitesse angulaire.
La force d'inertie d'entraînement se réduit ici à la force centrifuge F = m<i>* X OM = mioV. Son travail, quand le point mobile parcourt un élément infiniment petit MM', de sa trajectoire apparente,